Tu sais quoi?
Pendant longtemps j’ai beaucoup réfléchi à si j’allais faire aussi un bilan de l’année ici, et finalement, après concertation avec moi même, nous avons décidé d’un commun accord que au diable les ?**, j’allais, moi aussi, faire dans le banal, et te raconter ce que j’avais kiffé de cette année.
Ou pas.
En janvier, j’ai essayé de confectionner un mur avec des enveloppes. D’aucunes ont trouvé ça terriblement joli (love) et d’autres, terriblement conceptuel (love quand même).
Douze mois après, les enveloppes sont à peu près au même point de remplissage, le tas de trucs à mettre dedans n’en finit pas de gonfler, mais à côté (enfin, sous le bureau, sous le lit, sur le lit, et sur le bureau), et j’ai dû, je pense, ramasser-recoller au moins cent huit fois chaque enveloppe.
En février, je jouais aux faux-crocodiles avec les deux monstres que je gardais. Onze mois après, les crocodiles sont repartis, les angelots me manquent, et je n’ai même pas de Birkin pour me consoler.
(En revanche, j’avais eu un poney pour la Saint Valentin)(et ça, c’était bien chouette)
En mars, j’ai fêté un peu mochement les trois ans de mon blog, en voulant le fermer.
Dix moi après, les jours pairs, je veux la même chose, les jours impairs, je veux en partie la même chose. Un je-ne-sais-quoi terriblement égocentrique me retient.
En mars aussi, je me rappelais comment c’est trop de la balle, Nada Surf, et comment ça me donne très envie de pleurer, souvent.
Dix mois après, c’est toujours pareil. Mais j’aime toujours autant.
En avril, j’ai voulu partir à Glasgow, mais un volcan m’a fait changer de plans, et je suis partie à Madrid, avec mes amies love au cube.
Neuf mois après, quand je ferme les yeux, souvent, en m’endormant, j’y repense, et je me revois en train de danser sur la Plaza Mayor, en me souvenant des odeurs de quand j’étais petite.
En mai, j’ai joué à cap-pas-cap, et j’ai dû offrir des fleurs à un prof. En avril aussi, j’ai acheté des rollers, en me promettant d’aller faire une balade toutes les semaines.
Huit mois plus tard, les rollers sont sortis trois fois de mon appartement, totalisant une durée de sortie d’environ dix sept minutes, en tout, et la moitié, les rollers à la main.
J’ai encore bon espoir.
En juin, je terminais une année d’archi qui a été plus qu’éprouvante/intense/fantastique.
Sept mois plus tard, je suis contente d’en avoir commencé une autre.
En juillet, à part boire des mojitos et aller à Disneyland, j’ai rien fait. Tu parles d’un été.
En août, j’ai vendu des bougies.
Tu parles d’un été, bis. (Heureusement que je me suis baignée dans la Manche en regardant les mouettes et en mangeant des moules, ça a haussé le niveau)
En septembre, j’ai eu 23 ans. Mais je suis partie à Barcelone.
Trois mois plus tard, je m’en suis toujours pas remise, et je pleure mes vingt deux ans. Et j’ai toujours envie de partir danser chez Gaudi.
En octobre, j’ai repris les cours, commencé mon alternance, et découvert les cheesecake Frü à la myrtille sauvage.
Deux mois plus tard, je raconte des blagues au boulot, et je parle de cul avec mes collègues (love), et je mange des cheesecakes un jour sur deux. J’ai pris douze kilos.
En novembre, j’ai aimé ma sœur, et j’ai fait des scones.
Un mois plus tard, ma sœur est toujours le diamant de ma vie (si, si), et les scones, aussi.
En décembre, je me suis inscrite dans une salle de sport, et j’ai commencé Mad Men.
Quelques jours plus tard, j’ai voulu demander si je pouvais dormir à au club, pour que ça soit plus pratique pour moi, et je m’enfile quatre épisodes contenant Don à l’intérieur par jour.
2010, c’était ça, en fait, c’était des montagnes russes d’émotions. J’ai pleuré un jour sur deux, j’ai été euphorique l’autre jour. J’ai eu des semaines noires, et j’ai eu des semaines remplies de pâquerettes et de soleils d’or blanc.
Allez, mon ami, peace, love, petites fleurs des champs et verre de mojito, et très bonne année 2011.
Peut-être, qui sait, que cette année, je rangerai VRAIMENT ma chambre?
** ah, alors en fait, j’avais écrit le billet hier, et en me relisant ce matin, j’ai vu que le mot avait été remplacé par le correcteur automatique, et j’ai AUCUNE IDEE de ce que j’avais mis. C’est un peu bête.





















13 Commentaires
Love aussi <3
moi en 2010 j’ai lu ton blog et j’ai aimé !
<3 plein de love sur toi (et de poney)
J’ai commencé janvier à Paris avec ma soeur.
En février je suis allée à Paris barmitzvé avec ma soeur.
En mars j’ai visité une école à Paris avec ma soeur.
En juin je suis allée voir MUSE à Paris avec ma soeur. Et accessoirement passer un concours. Mais sans ma soeur.
En juillet je suis allée voir Julian à Paris avec ma soeur.
En septembre je suis allée a Lyon avec ma soeur.
En octobre
En novembre je suis allée voir Izia à Paris avec ma soeur.
En décembre j’ai fêté Noël avec ma soeur.
Ca fait beaucoup.
Moins en 2011 je partirai à Barcelone pleurer mes 25 ans
Plein de belles choses pour 2011… beaucoup de voyages, de cheesecakes, de poneys, de sport, de moments avec ta soeur. Et surtout beaucoup d’amour, enfin.
Longue vie à ton petit blog, que je love
Alors, en 2011, je te souhaite moins de montagnes russes. Mais quand même un peu de reliefs, sinon c’est moins drôle…. Et des poneys par milliers, des pâquerettes et un soleil géant dans ta chambre… pas rangée
Bises
En 2010 (je sais plus quel mois, tu m’excuseras), j’ai découvert ton blog, et ça putain, c’était un super mois. J’adore venir te lire, tu sais, j’espère, hein ? hein ? Plein de love et de poneys !
Don
Je l’aime bien ton bilan mois par mois
je te souhaite une belle année 2011
Love, cheesecake, origami et petits sablés ! ♥ ♥ ♥
(et Don tout nu au fond d’un verre de saké)
Belle année, pleine de pâquerettes et de Don ma chère Camille ♥
Love aussi !
J’espère que cette nouvelle année comportera plus de jours remplis de pâquerette plutôt que noirs
Cheesecake (love)
Ton blog (love)
Toi à Barcelone (love et espoir d’un remake)
Bisous et bonne année à toi <3
J’ai pas répondu à tout le monde, j’ai honte, mais chacun de vos commentaires m’a donné envie de pleurer un petit peu, et surtout, de pas fermer mon blog, parce que voilà, quoi.
Alors, merci, juste.