Article

All Blacks. (#2)

Salut mon ami, c’est moi, la folle qui aime plus que tout les hommes en jogging Adidas.

Je t’ai laissé, je remerciais pour la douzième fois en une minute Adidas, et on en était au choix du champagne pour le mariage (ça sera très vraisemblablement du Ruinart)(quel cliché)(et y’aura des petits sablés au parmesan à l’apéro)(on va se régaler, et j’aurais un tailleur pantalon Yves Saint Laurent, je serais canon en diable, et tout le monde voudra faire des photos avec moi.)

Alors, donc, après la photo avec Dan Carter, il y a eu Jérôme Fernandez et Thierry Omeyer qui sont arrivés (si tu sais pas qui c’est, ils jouent dans l’équipe de France de Handball)(et c’est les plusse forts du monde)(là, j’ai pu dire un truc normal en les saluant, parce que je sais mieux parler français qu’anglais)(enfin, j’ai pas non plus récité des vers de Baudelaire, hein)(tu me connais, je préfère Cœur de Pirate.)

Les joueurs se sont mis à tirer des buts dans les cages de handball, alors au début c’était un peu n’importe quoi, genre je tire avec les pieds (c’est du foot, on me dit), ou avec la tête (là aussi), et puis y’avait Sam Whitelock qui dépassait des cages c’était assez rigolo.

Et puis ils se sont un peu rassemblés, et puis Omeyer est allé dans les cages, et le monsieur en orange qui m’avait grondée a crié Hey, the blogueurs, come on, venez jouer.

LOL.
En fait on a juste tiré dans les cages, mais j’ai mis un but, et franchement, le premier qui dit que Omeyer a fait exprès de me faire marquer aura raison, mais il aura quand même mon poing dans sa gueule parce que bordel, non, c’est juste que je suis très forte en handball, d’ailleurs je pense que je vais m’y mettre sérieusement, et que dans deux ans, après mon marathon de New York, je vais être dans la sélection française.

Je te f’rais dire d’abord que quand je me préparais pour tirer (déjà je sentais grave la pression derrière moi, tous les autres blogueurs étaient là, pof, à me regarder)(si, si) et les joueurs pareil, je me suis sentie un peu comme Miss France, mais sans diadème, ou comme Simba au tout début du Roi Lion, quand naaaaaaaaaaachigueniablablabla, tu vois), bah quelqu’un a dit que Omeyer il laissait jamais quelqu’un marquer pour le fun, comme ça, alors tu vois, bah triple fierté pour moi, hein.

(Laisse moi y croire, t’es mignon.)

Bah du coup j’ai un ballon dédicacé, je sais pas encore où je vais le mettre, si tu veux, pour Noël, offre moi un nouvel appart’ avec une cheminée, comme ça je pourrais le poser dessus?

Bref, après, ils ont tous fait des passes de rugby, là, par contre, j’ai regardé, hein, j’y suis pas allée, j’étais en Bensimon, alors bon.
Et puis j’ai passé encore deux bonnes heures à manger des croissants en matant mais alors d’une discrétion totale Dan Carter, c’était un moment de pur bonheur et de jouissance, en somme. J’ai visionné quelque peu les photos après, et je comprends pas, mais il apparaît sur toutes les photos. Hop, Dan Carter boit du café, hop, il marche, hop il est accroupi, hop il marche encore, hop il reboit du café, du n’importe quoi, donc, jamais je serai journaliste sportive.

Nan, sérieusement, j’ai vraiment trouvé que y’avait une ambiance trèèèès chouette,  détendue et tout, et c’est un truc que j’aime carrément dans le rugby et dans le handball, c’est que j’ai l’impression que ça fait moins « hey, viens pas me dire bonjour, j’ai la grosse tête » qu’au foot, tu vois.
(mais si tu veux me présenter Gourcuff, va, je te t’en voudrais pas.)

Bref, après on a un peu tous papoté, les joueurs sont partis dormir (je crois qu’ils avaient un peu fait la fête la veille), je suis rentrée chez moi, en me bénissant d’avoir osé quand même demander mon jour de congé, et puis je suis allée à la laverie, en me maudissant de pas avoir osé demander vraiment à Dan Carter de m’épouser.

Sa race, quoi, je suis vraiment trop conne.

(Allez, encore une fois, merci mille fois à Adidas et à Brice)(je suis dispo TOUT LE TEMPS pour ça.)

(Derrière en orange, c’est T. Omeyer)(je suis une tanche en photo, hein?)

Ah, et tu remarqueras (oui, que j’ai une bien jolie marinière, d’une part, d’autre part que je suis affligeante de grosses cuisses)(j’avais un carrot pant, hein, quand même, ça floute un peu), mais surtout que Dan Carter, sur cette photo, est totalement, ostensiblement et non-discrétement JETÉ sur moi.
Quand je te disais qu’il était amoureux.

Rendez-vous sur Hellocoton !

4 Commentaires

  1. 4 décembre 2010 à 20:56 | Permalien

    Ahhhh, les handballeurs, comme je te comprends…

    Il y a longtemps, j’ai connu (pas bibliquement, hein !) un garçon qui avait joué en équipe de france de hand. Il m’a appris 2 choses : on prononce balle et pas ball pour le hand ET les joueurs de hand sont des bombasses hyper bien foutus (plus carrés que les footeux, moins bourrins que les rugbymen, le compromis idéal en somme)

  2. Brice
    6 décembre 2010 à 10:34 | Permalien

    Thierry Omeyer et non Thomas :p

  3. 6 décembre 2010 à 15:41 | Permalien

    épouse Brice moi je dis :D

  4. 6 décembre 2010 à 22:20 | Permalien

    Oh, si tu fais Simba, je veux bien être Raffiki. Surtout qu’elle sont pas épaisses tes cuisses je trouve.
    Et aussi, ça faisait bien trop longtemps que je n’avais ni lu, ni même entendu cette expression : « Je te f’rais dire » Rien que pour ça, merci!

Un Rétrolien

  1. [...] rest is here: rencontre All Blacks – Adidas – Dan Carter | fashion gazette December 3, 2010   //   Games   //   No Comments [...]

Poster un Commentaire

Votre E-Mail n'est jamais publié ou partagé. Les champs obligatoires sont marqués par un *

*
*