En fait, donc, on est allées manger des moules.
Avant d’aller manger des moules, il faut savoir qu’on était pas trop trop au courant de comment on fait pour choisir un resto dans lequel on va manger des moules, donc on a un peu laissé notre ami le hasard nous aider.
Le premier resto, c’était hors de prix, on a un peu refusé de mettre plus de vingt neuf euros dans un menu avec des frites, et une salade de tomates en entrée, puisqu’on ne voulait que des moules.
En entrée, en plat, et en dessert.
Alors, on a écumé la ville (Dieu merci, Trouville fait la taille d’un demi 1er arrondissement), pour se diriger vers un charmant restaurant complètement plein, mais on en a déduit que c’était parce que c’était bon.
Surtout quand on a vu qu’une famille de sept personnes avait réservé : ça peut pas tromper, on ne réserve jamais dans un mauvais restaurant. (enfin, je crois.)
Alors là, on es tombées sur un serveur plus qu’excentrique, qui nous a apporté le pain en nous disant coucou, la première carafe d’eau en nous disant coucou, nos moules (MIAM) en nous disant coucou, la deuxième carafe d’eau en nous disant coucou, la troisième carafe d’eau en nous disant coucou, et aussi qu’on allait faire pipi toute la journée (complètement vrai), et enfin l’addition en nous disant coucou.
C’était assez étrange, comme comportement, mais comme il a fait la même chose à toutes les tables, même à celle des deux hommes âgés un peu au loin, bof, on a surtout pensé que c’était le charme des autochtones.
Bah et comme les moules étaient quand même carrément bonnes, on a pardonné. J’espère qu’ils nous pardonneront aussi d’avoir pourri leurs plantes parce qu’on a versé le Calvados dedans.
Pardon, mais c’est assez immonde, le Calva, et comme le serveur avait l’air TROCONTENT de nous offrir le digestif, on a pas osé refuser.
Et puis après tout, pour les plantes indigènes, c’est un peu comme de l’eau, non?
Million d’excuses si je me suis fourvoyée.
(C’est assez inintéressant, tout ça, mais pardon, je passe mes journées à compter les minutes, ou à imaginer ce que ma vie aurait pu être si j’avais, donc j’ai pas forcément matière à raconter plein de trucs)(ceci dit, c’est instructif, tout ce que j’aurais pu, ou ne pas pu faire si j’avais, ou si je n’avais pas)(par contre ça fait un peu peur)(et puis ça sert pas à grand chose, mais depuis peu, je m’intéresse fortement à tout ce qui est Théorie des Mondes Parallèles et tout ça.)
Alors après, on a décidé de migrer vers Deauville, pour aller au casino.
(Demain, vous saurez si on est entrées là bas)(HA HA)






















11 Commentaires
LOVE.
La prochaine fois, glace aux moules?
Bordel t’es réactive. OUI, glace aux moules. (Saupoudrée d’un peu de cornet aux biscuits beurrés)
Mais oui, je le suis. Il le faut, tu sais, pour reconnaître un orgasme dans les vagues.
(Et avec un peu de fraises en topping.)
je repars en bretagne pour le wek, youpiii (par contre j’aime pas les moules)
J’hurle de rire. Pardon mais c’est vrai.
Pour manger des moules, je vais chez Léon de Bruxelles
j’aime pas les moules non plus mais j’aime cet article qui me fait loler
Ca donne si soif que ça les moules? (ça fait un bail que je n’en ai pas mangé)
Et malgré mon gout prononcé pour les digestif, je ne suis pas très Calvados non plus…
« mignonne allons voir les moules », je crois que je ne vais pas m’en remettre de ton titre!
Sinon du coté de Montparnasse y a un resto : La moule en Folie (si si j’ai la photo) .. c’est moins loin que Trouville pour manger des moules, mais les serveurs ils disent pas coucou
Berk le Calva, mais en fait berk aussi les moules !!
Alors le casino ?!
Un Rétrolien
[...] Mes adresses ailleurs, partout ailleurs « Mignonne, allons voir les moules. [...]