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Glasgow coffee.

Je ne ferai aucun commentaire

sur le fait que ça fait juste environ cinq mois que chaque jour, j’ai la force de me lever uniquement parce que le vendredi seize avril, vingt trois heures quarante, je m’envole pour l’Écosse et que Dieu seul sait à quel point j’attends ce voyage. (moi aussi, je le sais)(mais c’est l’expression qui dit ça, en vrai, je suis plus agnostique que ma maman (c’est dire), donc Dieu, tout ça, j’en suis pas trop convaincue)(mais je fais pas un blog qui parle de religion)(les sponsos dans ce créneau sont minces, en fait).

Je ne ferai donc aucun commentaire sur le fait que j’ai quand même été acheter de la lessive à main pour laver mes jolies culottes, parce que j’avais encore une fois zappé le détail, et qu’il était hors de question que je perde douze minutes de mon temps à aller acheter encore une fois des sous-vêtements. (parce qu’un jour, je vais pouvoir ouvrir un musée, je pense)

Je ne ferai non plus aucun commentaire sur le fait qu’évidemment, oui, c’est bien plus chouette de dire que mon avion a été annulé à cause d’un volcan en éruption (quel con, au Chili, quand un volcan érupte, BORDEL, il paralyse pas tout l’espace aérien européen)(on a du savoir vivre, en Amérique du Sud, il faut dire), plutôt qu’un train à cause d’une grève.
Je me dis que si j’ai des petits enfants un jour je pourrais leur raconter ça. En mangeant des cookies au citron, que j’aurais moi-même fait, autour d’un feu, avec les jambes sur les accoudoirs d’un fauteuil club en cuir écossais. Cuir écossais de l’imprimé, pas de la nationalité. et puis avec un chien à mes pieds, un chien qui ressemblerait à une peluche très très mignonne)

Et du coup, je sais pas, j’avais envie de vous parler d’un tas de trucs, mais je suis tellement colère, que je préfère me concentrer sur l’information capitale de ces dernières semaines.

C’est que il y a déjà un peu trop longtemps, j’ai été invitée pour découvrir l’Or Espresso. En effet (comme je parle bien, quand je suis énervée, je m’auto-impressionne), depuis le 7 avril, sont disponibles les capsules L’or Espresso, compatibles avec les machines à café Nespresso.
L’or Espresso existe en quatre variétés, toutes 100% Arabica.
(J’ai appris ce que c’était, mais j’ai tout oublié, parce qu’après, je suis allée manger des toasts).
Du coup, le méga plus, par rapport aux capsules Nespresso, qui compense peut-être un peu le fait qu’il y ait bien moins de choix en L’Or qu’en Nespresso, c’est surtout que les capsules sont disponibles en supermarché, au prix public de 2,99 euros le paquet de 10 capsules.
C’est donc légèrement moins cher que les Nespresso, et on s’évite de devoir obligatoirement aller en boutique/commander sur internet.

Et sinon, carrément rien à voir, mais aujourd’hui, j’ai acheté des barrettes qui me donnent un air de gogole carrément impressionnant, mais qui ressemblent tellement à des farfalles colorées, que j’étais obligée de les acheter.

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15 Commentaires

  1. 17 avril 2010 à 22:42 | Permalien

    PREUM’s!!

    Dommage, j’ai pas de machine Nespresso.

    Je compatis à ton malheur, profondément même, mais je ne m’appesantirai pas là dessus.
    Sinon, je trouve que niveau Mamie, tu vis dans un certain cliché, non?

  2. 18 avril 2010 à 12:42 | Permalien

    information capitale ? t’es sûre ? ………. encore s’il y avait un parfum petit beurre je dis pas, mais là, bon, voila quoi, du prout ! (allez je file regarder american dad)

  3. 18 avril 2010 à 12:45 | Permalien

    @ Lilith : un certain cliché? ah, non, je crois pas, non. (si? peut-être?)(c’est vrai, ma grand mère paternelle n’a pas de cheminée, et ma grand mère maternelle n’a jamais fait de cookies au citron)(mais bon)
    @ Juliette : c’est parce que j’en ai marre d’entendre parler DE CE VOLCAN DE MERDE QUI POURRI TOUTES MES VACANCES. (et qu’en plus, j’ai plus de petits-beurre)(mes vacances commencent à puer du cul, je crois)(ça va, sinon?)

  4. 18 avril 2010 à 23:41 | Permalien

    Je veux un tapis en tartan quand j’aurais des petits enfants. J’ai pile la photo du modèle que je veux, faut que je te montre. Sinon, ça te dit d’acheter un cottage (très grand et divisible) en Ecosse?

    Je déteste ce volcan de merde. Si à cause de lui on ne part pas à Madrid, je le mors. Lui ou quelqu’un.

    (Je ne bois pas de café en dosette, de toute façon. Je vais toutes les balancer dans le cratère méchant.)

  5. 18 avril 2010 à 23:49 | Permalien

    Mercredi je serai comme toi dépitée… pour l’instant dans un faux espoir qu’on crie à « la précaution excessive! »

  6. 19 avril 2010 à 12:43 | Permalien

    Que dire …
    J’espère que tu t’es bien déchaînée sur tes petites culottes…
    Je ne compte même plus le nombre de personne bloquée à l’étranger ou voyant leur projet tomber à l’eau …

  7. 19 avril 2010 à 14:54 | Permalien

    Dingue quand même comme la nature, parfois, nous rappel qu’on est pas grand chose… (dsl, c’était la pensée philosophique du jour)

  8. 19 avril 2010 à 15:03 | Permalien

    D’accord, tu ne feras aucun commentaire, mais nous, on a le droit d’en faire, sinon ?

  9. 20 avril 2010 à 14:05 | Permalien

    @ Eré : on achète un grand cottage, oui, et puis on le loue le reste du temps, et quand on y va, les gens auront laissé des shortbreads sur la table?
    @ Frogita : hélas…
    @ MissBrownie : CE VOLCAN ME DESESPERE.
    @ Marie : ben non, mais c’est vrai. Entre les séismes, les tornades, et ça…
    @ La Ch’tite : mais je t’en prie, commente, commente!

  10. 21 avril 2010 à 10:40 | Permalien

    Oui. Des shortbreads et du haggis dans le cellier. (Mais pas de porridge écossais, c’est un peu mauvais.)

    Je propose qu’il y ai un petit torrent très glacé qui passe sur la propriété et une fois par an au solstice d’été on se dirait : et si on allait se baigner dans le torrent? Et après on ferait des hi et des ha parce que l’eau est glacée, on s’enverrait de l’eau comme des gamines et on courrait attraper la serviette en tartan que le vent avait failli faire s’envoler.

  11. 21 avril 2010 à 10:41 | Permalien

    (ait)

  12. 21 avril 2010 à 10:46 | Permalien

    @ Eré : oh oui, oh oui, oh oui. (Est-ce qu’on pourra aussi avoir de l’eau pétillante, très très fraiche, qui glace les tempes quand on en boit, mais que c’est tellement bon quand il fait chaud?) Et puis on pourra aussi avoir des maillots de bain Erés, très très beaux, parce qu’on aura des jambes de seize mètres de long, et ce, même en mangeant des shortbreads?
    Je veux partir, je crois.

  13. 21 avril 2010 à 10:52 | Permalien

    Ouiii, et je rajouterai du jus de framboises fraîchement pressées dedans parce que je n’aime pas trop l’eau pétillante naturelle mais sous un grand chapeau c’est tellement agréable. Et ça sera l’Ecosse mais un coin de notre terrain donnera des framboises et des mûres à foison, un peu âcres mais tellement bonnes pressées dans de l’eau pétillante, les tartes et la confiture…
    Comme on marchera sur la lande au moins quatre heures par jour, on continuera d’avoir les cuisses fermes et musclées, et aussi parce qu’on ira en poney acheter des oeufs à la ferme voisine. on pourra donc emporter nos maillots de bain Erès (j’en aurai un orange et aussi un vert mais également un rouge parce que ça va bien avec ma carnation). Et on aura le ventre très plat donc on pourra mettre des maillots une pièce très élégants pour les jours où il y aura un peu plus de vent.

  14. 22 avril 2010 à 0:09 | Permalien

    @ Eré : est-ce qu’on ira encore à la gymikéa les lundi matins? Tu crois que Frickmonamour pourra nous suivre? (et sinon, ben j’ai vu ma cousinedeglasgow, et ben il NEIGE parfois en mai.)(on aura un bonnet, sous le chapeau en paille, hein?)(moi j’aurais un maillot une pièce noir, avec un ruban vert, parce qu’il est trop beau, ce modèle)

  15. 22 avril 2010 à 18:51 | Permalien

    Oui bien sûr, oh oui, oh oui, on fera même de la gymikéa deux fois par semaine avec Frickmonamour comme prof particulier et Blondie à fond sur la terrasse.
    Il pleut aussi beaucoup donc on achètera plein de lampes pour éclairer le jardin et on aura une peau d’ours devant l’IMMENSE cheminée.
    Et on aura des écharpes très très longues et très très douces et on apprendra à imiter le crise des geese, le soir, au coin du feu.
    et on lira du Pablo Neruda en prenant l’accent écossais (hi hi hi).

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