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Grammaticalement Votre.

Aujourd’hui, je suis colère.
Vraiment colère.
Aujourd’hui, nous avions un cours de culture générale, dans lequel nous sommes en train de voir, entre autres, la méthodologie de rédaction d’un mémoire. (Je rigole doucement sur les méthodes d’apprentissage, mais il paraît que je ne suis pas prof, et que je n’ai donc absolument pas mon mot à dire [...]

Aujourd’hui, je suis colère.

Vraiment colère.

Aujourd’hui, nous avions un cours de culture générale, dans lequel nous sommes en train de voir, entre autres, la méthodologie de rédaction d’un mémoire. (Je rigole doucement sur les méthodes d’apprentissage, mais il paraît que je ne suis pas prof, et que je n’ai donc absolument pas mon mot à dire là-dedans)(je comprends pas)
Il se trouve que notre professeur nous a fait passer un mémoire de l’année supérieure, pour qu’on puisse à peu près voir comment se construit une argumentation.

Je passe sur le fait que le devoir était une honte de mise en page, quand on est étudiant en architecture d’intérieur, j’estime qu’on a des connaissances suffisantes pour mettre en page correctement un devoir. Et si la mise en page n’est pas la préoccupation principale, je suis parfaitement consciente de ça, on s’assure au moins d’aligner les paragraphes entre eux, de justifier le texte des légendes, et de mettre la même police dans les paragraphes de même importance.
Au moins.
Je passe aussi sur le fait que le devoir rédigé était hyper pathétique dans le style même d’écriture, mais ça, je peux pardonner un peu plus facilement. On n’a pas tous du plaisir à écrire, et je peux admettre que certaines personnes ne soient pas du tout à l’aise pour s’exprimer. (Grâce à Dieu, et à ses anges en bataille, je pense ne pas être dans le tas)

Mais attaquons ce qui m’a mise en colère tout rouge.

Première phrase : “le hall de marché”.
Bien, déjà, on dit une halle de marché. Sachant que le devoir entier parle des halles, la même faute se répétera donc pendant les vingt trois pages du dossier. Mais après tout, c’est pas grave, on a tous compris de quoi la personne parlait. (J’imagine avec bonheur et délectation le doux sourire des membres du jury qui liront ça)
Au bout de quelques lignés gratinées, à base de “a” à la place de “à”, de “ces” à la place de “ses” et autres fautes de conjugaison et de grammaire atroces, je pense que j’ai eu l’œil écorché sur un petit “bla bla s’inCère dans le paysage“, au lieu du verbe s’insérer, donc.

A ce moment là, j’ai fait doucement le commentaire à voix haute, en pointant du doigt les fautes d’orthographe assez inadmissibles, pour quelqu’un qui est censé avoir quatre ans d’études supérieures derrière lui.

Je pense que si ma prof avait pu me pendre haut et court, me lyncher sur la place publique, et me découper les cheveux en quatre, en tirant à chaque fois dessus, elle l’aurait fait, parce qu’elle a trouvé ma remarque extrêmement déplacée, sachant que l’élève nous prêtait gentiment son devoir, et que grâce à elle, vous avez une idée de ce qu’il faut faire.

Soit.
Elle m’a également demandé si il ne m’arrivait pas de faire des fautes d’orthographe, moi aussi. Évidemment, il peut m’arriver d’en faire. Même si je m’estime relativement bonne en orthographe, en grammaire, etc, oui, je peux en faire.
Mais je connais les règles de grammaire, et je sais faire la différence entre le verbe avoir, et la préposition. Ou bien entre un démonstratif et un pronom personnel.
Je sais aussi faire la différence entre un participe passé et un imparfait.

Je prends la peine de relire systématiquement mes écrits, sur le blog ou ailleurs, jamais je ne me permettrai de rendre quelque chose bourré de fautes, et si j’ai un doute, je vais vérifier.

En revanche, quand j’ai répondu à ma prof que je pensais faire relativement peu, voire pas de fautes, je me suis pris une huée de tu n’es qu’une sale prétentieuse.
(J’ai un égo sur-dimensionné, j’ai une fierté un peu trop exacerbée, je sais. Mais je ne pense pas être prétentieuse.)(merci, j’ai quand même quelques traits de caractère qui m’ont été épargnés)

Mais est-ce que c’est normal d’admettre, sous prétexte que certaines personnes sont “trop âgées pour faire changer leur manière d’écrire” (citation de la dite pro), un devoir rédigé à la va-vite, sans même prendre la peine d’activer le correcteur d’orthographe? (excusez-moi, mais je crois que le verbe “s’incérer” n’existe pas).
Non, bordel.

Je suis hyper intolérante, sur l’orthographe et la grammaire, c’est peut-être grâce à mes parents, qui m’ont inculqué très tôt qu’une langue s’écrit autant qu’elle se parle, et qu’il n’est pas ridicule de se préoccuper de ça?
Bref, je sais que c’est pas moi qui vais révolutionner le monde, encore moins à ce sujet, étant donnée ma patience légendaire dés qu’il faut expliquer quelque chose à quelqu’un (un jour je vous raconterai comment j’ai envie de taper avec ma clé USB mon camarade d’infographie, qui est tout simplement désespérant en face d’un écran), mais ce soir, je suis colère, et j’avais envie de le dire.

Je vais donc rédiger mon mémoire de fin d’année en faisant toutes les fautes possibles. On va voir qui va rire.

doisneau

35 Commentaires

  1. 3 février 2010 à 22:42 | Permalien

    putain, ben si j’avais su, les quatre premières pages de mon mémoire de cette année (oui 4 déjà youhou!!) ben j’aurai pas mis 3 jours à les écrire…
    bref.
    laisse tomber.
    écris sans faute sans fautes toi.
    allez, y a des cons partout, même chez nous…

  2. 3 février 2010 à 23:04 | Permalien

    Oh pitin mais c’est quoi cette prof ????
    quand tu veux pour un café plein de caféine ^^

  3. 3 février 2010 à 23:18 | Permalien

    j’avais une prof à la fac, si elle trouvait plus de 10 fautes dans un devoir (devoirs de 12 à 15 pages, c’est vite fait meme en faisant gaffe), on avait 3. forfait. qu’est ce qu’on a pu raler… mais ça en a guérit pas mal… dont moi, qui déjà avant ne faisait pas énormément de fautes, maintenat ça me fait flipper!

  4. 3 février 2010 à 23:23 | Permalien

    dans toutes les soutenances de maitrise, DEA (ouais, je suis une vieille :p) ou thèse en biologie (donc à la base, pas besoin de savoir particulièrement bien écrire) auxquelles j’ai assisté, la moindre erreur de français dans le rapport (variant de 30 à 250 pages!) était systématiquement soulevée par les membres du jury!
    Je fais des erreurs et j’en ai conscience. j’essaie de me relire (moins sur la blogo, où je vais parfois trop vite… :p), et surtout, je me fais relire! c’est ce que j’ai fait pour tous mes “écrits” qui allaient être lus et évalués par un tiers. parce qu’effectivement, remettre un travail bourré d’erreurs de français, ça ne se fait pas: c’est une question de respect.

    Ta prof est une quiche. si ça se trouve, la personne qui a écrit le fameux rapport est (rayer les mentions inutiles): sa chouchoute/fille/mère/maitresse…

  5. 3 février 2010 à 23:42 | Permalien

    Hasta la victoria siempre.

  6. 3 février 2010 à 23:54 | Permalien

    Ecris sans faute, comme tu sais si bien le faire.
    Un blog truffé de fautes me fait fuir direct.
    Je zone actuellement sur des forums d’étudiants parce que je cherche quelle sera la poursuite d’études de ma fille (qui n’a pas le temps de le faire, “pôvre” d’elle, elle passe sa vie en cours) et les bras m’en tombent quand je constate le niveau d’orthographe et de grammaire de gens qui ont bac + 4 ou + 5.
    Et moi aussi, ça me met la rage.

  7. 4 février 2010 à 1:38 | Permalien

    Si tu savais, ici, comme l’orthographe, la grammaire et même le vocabulaire sont problématiques. Encore ce matin, je lisais, dans le journal Métro (OK, pas du grand journalisme, mais quand même) il est déménagé. Pardon ? être déménagé ? Tous les jours, à la tv, c’est du “si j’aurais su” par ci, “si j’aurais su” par là. La cata. Quand au “malgré que je sois malade”, c’est aussi buffet à volonté. Alors tu vois, ta colère, je la comprends. Parce que notre langue, si on y fait pas attention, ben c’est comme ça que ça va se termine. Si j’aurais su, j’aurais pas venu. Bravo. (Bien sûr qu’il m’arrive AUSSI de faire des fautes. Surtout que je travaille sur un document pendant trop longtemps. Mais au moins, je fais des efforts, je regarde le dictionnaire…). (Du coup, c’était mon coup de gueule à moi aussi)(Désolée)

  8. 4 février 2010 à 8:34 | Permalien

    Je comprends. Et c’est effarant le nombre de gens qui ne connaissent pas les règles d’accord. A Bac + x.

    Je lutte aussi beaucoup contre les anglicismes systématiques. Oui, certains enrichissent une langue, c’est l’évolution logique d’un langage vivant. Oui, certains sont rentrés dans le langage courant et heureusement que les emprunts aux autres langues sont légions, nous n’irions pas bien loin sinon. (Et que serait un monde sans redingote?) Mais, non, printing n’est pas le raccourci pour dire imprimer. Non, forwarder n’est pas un mot français. Transférer a le même nombre de syllabes et, devinez les gens, il a la même signification. (Ça m’énerve.)

  9. 4 février 2010 à 9:42 | Permalien

    @ Noisette : j’écris sans faute de nature, et j’arrive même pas à me forcer à faire des fautes. C’est dingue.
    @ AméliMélo : (no comment sur la prof ici, sait-on jamais)(mais j’en pense pas moins)(je déverserai ma bile autour d’un café!)(vendredi matin?)
    @ Flou : ah ben voilà, c’est radical, mais au moins, ça aide. Je trouve juste insupportable de voir que certains profs s’en fichent royalement….
    @ L’épice : mais c’est évident, tout le monde fait des fautes, d’inattention, de frappe, ou voilà, mais le truc que là, c’était vraiment pas ça, c’était réellement un manque de connaissances flagrant…. Et je pense simplement que ma prof n’a pas assez d’autorité pour oser corriger des élèves qui sont “majeurs, et qui ne sont plus à l’école primaire”. (citation)
    @ Iss : OUAIIIIIIIIIIIS!
    @ fri : ah ben ça, pour les blogs, si j’en vois bourrés de fautes, il a beau être joli, et le contenu intéressant, c’est no way, je pars en courant. (Elle est dans quelle filière, ta fille?)
    @ Une fille & la toile : mais je suis contente de voir que je ne suis pas la seule à être effarée par certains… Et puis pour le journal, non, je suis desolée, sachant que c’est un truc qui va être lu par des milliers de gens, on prend la peine de payer quelqu’un pour TOUT vérifier. Grand journalisme ou pas!
    @ Eré : ah mais pour les anglicismes, je suis on ne peut plus d’accord. je dis week-end, ok et cream cheese, mais ça s’arrête là. (Enfin, non, je twitte aussi.)(ouais bon….) Mais tu as raison, je ne vois pas trop l’intérêt de remplacer un mot par un autre, si il ne sert à rien d’autre qu’à…. perdre des mots français!

  10. 4 février 2010 à 10:04 | Permalien

    Je trouve assez hallucinant également qu’à se niveau d’études ta prof semble considérer l’orthographe comme une discipline mineure !!

  11. 4 février 2010 à 10:04 | Permalien

    Ce niveau !!! (ça m’apprendra à taper trop vite avec mes gros doigts !!!)

  12. 4 février 2010 à 10:19 | Permalien

    L’année dernière, j’ai bossé pour une agence qui a renoncé à confier ses travaux rédactionnels à ses stagiaires (Bac+4 ou 5 quand même), tant c’était toujours blindé de fautes d’orthographe et de grammaire. Les filles s’en arrachaient les cheveux. Bon, je me plains pas, ça m’a filé du taf rémunéré, du coup, mais putain, comme je te comprends, moi je saigne des yeux quand je lis ce genre de truc !

  13. 4 février 2010 à 10:46 | Permalien

    Comme tout le monde, je fais des fautes d’orthographe, d’inattention, bref, des petites fautes.

    Pourtant, lorsque j’ai rendu mes mémoires (un mémoire d’étude en droit, un mémoire professionnel de validation de diplôme) et rapports de stage, j’ai toujours mis un point d’honneur à vérifier les fautes, sortir le Besherelle, etc.

    Peut être déformation de prépa aux grandes écoles, où si tu fais une faute ton devoir (quel qu’il soit, français, philo, éco ou maths) perd directement 5 points.

    Où est la rigueur qui fait la richesse de notre langue française?

    Désespérant…

    Et pour rebondir sur ce que disait Une fille & la Toile, c’est vrai qu’au Québec il y a des phrasés très anglicisés et qui me “vrillaient” les oreilles ou la rétine. Mais il n’y a pas besoin d’aller très loin pour voir des fautes d’orthographe: prenez le journal Le Monde, lisez la Une et il y aura systématiquement une faute d’orthographe à trouver (mon grand jeu quand je passe chez ma libraire ;-) ).

    Enfin tout de même, le corps enseignant qui laisse passer des fautes d’orthographes aussi énormes…

    C’est désolant :-(

  14. 4 février 2010 à 12:05 | Permalien

    En faite, c’était l’exemple à ne pas suivre!

    Honte sur ta prof de vous montrer un truc pareil!

  15. 4 février 2010 à 13:17 | Permalien

    Je suis tout à fait d’accord avec toi! Je ne dis pas que je fais jamais de fautes, ça m’arrive sûrement mais dans n’importe quel devoir écrit (a fortiori un mémoire), je lis et relis plusieurs fois pour être sûre de rendre un devoir sans faute, agréable à lire pour le correcteur. Et comme toi, ça m’arrache les yeux de voir des fautes énôôoormes chez des gens qui ont bac+4 ou +5 (surtout s’ils sont journalistes, là c’est le summum!!!).

  16. 4 février 2010 à 15:06 | Permalien

    L’orthographe ne compte pas dans le mémoire ?

  17. 4 février 2010 à 15:32 | Permalien

    s’il y a bien quelque chose qui me hérisse le poil c’est ça : les gens qui se fichent de la beauté de la langue française. Bien sûr il peut m’arriver de faire quelques petites fautes à moi aussi mais la moindre des choses c’est de se relire ou du moins s’atteler aux règle de grammaire de base…

  18. 4 février 2010 à 17:29 | Permalien

    mais comme je suis TROP d’accord avec toi! (je suis aussi psychorigide de l’orthographe, même si je suis pas infaillible, notamment parce que je suis un peu dyslexique).
    et l’excuse de la personne trop âgée pour revoir sa manière d’écrire, c’est entièrement faux. Chéri écrivait en phonétique quand je l’ai rencontré. Je lui ai acheté des Bescherelle, et maintenant, c’est lui qui me corrige. Non mais ho.

  19. 4 février 2010 à 21:15 | Permalien

    Bouuuh! Qu’est ce que tu es sévère! Moi je suis nulle en orthographe (et ça se voit), mais je fais des efforts ; je me relis plusieurs fois, je mets le correcteurs “word” (mais il ne fait pas tout) et j’ose demander quand je ne suis pas sure. Je fais relire mes devoirs écrits à d’autres quand c’est possible.
    J’avoue que ce n’est pas agréable de lire un texte plein de fautes, et je n’admets pas que l’on ne se relise pas. C’est difficile à vivre que d’aimer écrire et de ne le faire qu’avec des fautes!!

  20. 4 février 2010 à 21:44 | Permalien

    Oh qu’est-ce que tu me rassures : je suis pas la seule !! J’ai aussi peu (pour pas dire pas du tout !) de tolérance envers les fautes d’orthographes. Je crois que c’est dû (du? mince, ça, j’ai jamais su !) au fait que j’ai dévoré de nombreux bouquins étant petite, et que j’ai la mémoire photographique…
    Enfin bref, tout ça pour dire que ça soit pour un simple article sur ton blog ou un devoir pour tes cours, il faut apprendre à se relire pour voir ses fautes, non mais !!

  21. Galstar
    4 février 2010 à 22:57 | Permalien

    Bien d’accord! C’est important l’orthographe et la syntaxe. Avec les moyens dont nous disposons, il est anormal de trouver des mémoires bourrés de fautes alors que c’est un des documents les plus importants qu’un étudiant ait à présenter. Cela veut juste dire qu’il s’en fiche… Et le prof aussi. Complètement dans leur monde ces deux-là. C’est vraiment grave pour un enseignant. :(

  22. 5 février 2010 à 2:24 | Permalien

    Faudrait surtout pas lire mon blog alors! lol
    Vous pourriez lancer un concours du genre : Qui trouve la ligne ou il y’a le plus de fautes!
    Par contre j’ai beaucoup de respect pour ceux et celles qui écrivent sans fautes. Pour moi, malheureusement, ce n’est pas le cas :’(.
    Quelqu’un voudrait me faire des cours particuliers ou me donner l’astuce pour ne plus en faire… je suis désespéré.
    NB: Une attention très particulière aux fautes d’orthographe a été apporté à ce commentaire. :)

  23. 5 février 2010 à 8:04 | Permalien

    @ Manou : je trouve aussi…. Sans compter qu’au fond, je suis persuadée, c’est surtout qu’elle ne les a pas décelées….
    @ Shalima : je compte sur toi pour que tes Korrigans reprennent donc le flambeau de mon cheval de bataille! Mais quand même, c’est assez fou ton histoire…. IL me semble que quand on est stagiaire, on doit faire ses preuves, donc ne pas savoir écrire, c’est moyen…!
    @ Louloute : mais je ne condamne pas les fautes quand elles sont mineures, ou d’inattention, c’est normal, en même temps, personne n’est infaillible. Mais voilà, ton attitude est la bonne, savoir corriger, aller vérifier, chercher, bordel! Et pour le Québec, j’y suis jamais allée, mais je vais peut-être demander à Bescherelle de me sponsoriser pour aller donner des cours?
    @ MissBrownie : Ah, tiens, oui, c’était peut-être ça…. Mais elle a eu 15. Désolant!
    @ Angie : ben si, normalement…. Mais là, c’est un “pré-mémoire”, en fait, donc pas tout à fait le truc qui compte pour le diplôme (enfin, pour le passage en dernière année quand même quoi)
    @ Marie : c’est ça. Ne pas connaître les règles de base, savoir que Ses est un pronom personnel qu’on met quand c’est à soi, et pas Ces, ça me TUE.
    @ Crevette : entre psychorigides de l’orthographe, nous allons monter un parti politique, je crois!
    @ Lilith : si tu appelles sevère ne pas supporter qu’on néglige le 1er point qu’on nous apprend à l’école, alors oui, je le suis! Non, sans rire, oui, je suis sévère, je sais!
    @ JS : dans mes bras : pour le du, j’ai toujours un sacré doute! Lire, c’est la vie!
    @ Galstar : voilà. c’est grave. c’est tout ce que je pense aussi.
    @ Tarino : mais c’est pas très compliqué, de savoir écrire, il suffit de bouquiner beaucoup, même des bouquins autres que de la grande littérature, il faut aussi être curieux, se demander pourquoi à cet endroit, c’est un “s” et pas un “c”, et ça viendra assez rapidement!

  24. 5 février 2010 à 9:08 | Permalien

    Mais non, “du”/”dû”, c’est la règle la plus simple! Quand c’est un article partitif (la contraction de “de” et “le”) c’est sans accent. Sinon, “dû” est le participe passé de devoir qui s’accorde suivant les règles du participe passé. Quand il est au pluriel, au féminin ou au féminin pluriel (bref, toutes les orthographes où il ne ressemble pas à l’article partitif puisque c’est due, dus, dues), pas d’accent circonflexe. En revanche, quand il est au masculin singulier et pourrait donc se confondre à l’écrit avec “du”, il prend l’accent.

  25. 5 février 2010 à 9:28 | Permalien

    Oui, non, enfin, j’ai un rapport compliqué avec l’orthographe. Et je peux comprendre que ça énerve de lire un texte bourré de fautes. (même moi, des fois, je suis prise de l’envie d’en corriger) ^^

  26. 5 février 2010 à 16:08 | Permalien

    @ JS : Eré m’a devancé, j’allais te dire “dû”

    Ensuite, je suis également très à cheval sur l’orthographe, et quand je m’aperçois d’une faute après avoir publié un article, par exemple, je fonce modifier ledit article!

    Mais ton article a fait que je l’ai lu avec la plus grande attention…
    “jamais je ne me permettrai de rendre quelque chose bourré de fautes, et si j’ai un doute, je vais vérifier.”
    j’ai un doute: conditionnel ou futur ?

    “citation de la dite pro”
    on dit “ladite” (vérification chez larousse!)

    Désolée, c’était plus fort que moi !! ;-) (tu ne m’en veux pas ?)

  27. 5 février 2010 à 16:43 | Permalien

    Ah lalalala… me souviens de la fois où je me suis pris une volée de bois vert parce que je me choquais des fautes de frappe/français/syntaxe/grammaire/orthographe d’un apprenti journaliste. On m’avait traité de petite snob.
    Et pourtant… on a beau dire, la forme compte autant que le fond. Un texte bourré de fautes sera lu avec moins d’attention et discréditera le fond.

  28. 5 février 2010 à 18:12 | Permalien

    Merci à Eré et Elizabeth pour la correction, je ne ferais plus l’erreur :)

  29. 5 février 2010 à 18:13 | Permalien

    Oups, ferai sans S !

  30. 5 février 2010 à 19:08 | Permalien

    J’aurai pu rédiger le même billet que toi. Je déteste voir des fautes d’orthographe dans des devoirs ou des cours que les profs nous distribuent.

    Par contre, je déteste qu’on me fasse remarquer que MOI (littéraire) je fais parfois des fautes d’ortho.

    Mais sinon ce qui me fait sortir de mes gonds c’est “sa va”. Bordel, dans un sms appuyer sur le “c” ou le “s” ça revient à la même chose, alors siouplaît français, françaises n’écorchez pas notre belle langue de Molière…

  31. 5 février 2010 à 19:09 | Permalien

    (et là, je prie pour qu’il n’y ait aucune faute dans mon commentaire)

  32. 5 février 2010 à 20:45 | Permalien

    @ Eré : ben c’est hyper bizarre, mais ça, je le sais, pourtant, j’ai toujours l’impression de faire une faute quand je mets l’accent…
    @ Lilith : (si ça peut te rassurer, je suis un peu dyslexique, à l’ordinateur, moi…)
    @ Elizabeth : alors, pour répondre à ta question : le ne me permettrai, c’est un futur, non, puisque jamais je ne le ferai? Enfin, c’est comme ça que j’ai raisonné…. Et pour le ladite : mea culpa, là, pour le coup, je ne m’étais jamais figuré que ça pouvait s’écrire autrement que séparé! Je ne t’en veux pas : au contraire!
    @ Une blonde dans la ville : ça, c’est évident! Si un texte est bourré de fautes d’orthographe, j’ai tendance à considérer son auteur comme tout sauf pro et sérieux….
    @ JS : et moi donc!
    @ Touwity : ah, mais alors le sa va, je milite à fond contre, je n’en peux plus. Mais de toutes façons, le langage SMS m’insupporte, quand j’étais plus jeune, insouciante, toussa, je l’utilisais abondamment, mais alors heureusement, j’ai une famille qui m’a vite priée d’arrêter les frais! (Et je crois bien que non, tu n’as fait aucune faute! Sauf pour le conditionnel, je ne suis pas sûre non plus : j’auraiS ou j’aurai?)

  33. 5 février 2010 à 21:29 | Permalien

    Ahah, je n’ai JAMAIS su faire la différence entre le conditionnel et le futur. Du coup, je n’utilise que la terminaison “ai”.
    (mais un jour, je me cultiverai au Bescherelle)

  34. Eric
    8 février 2010 à 15:01 | Permalien

    J’aurais écrit “ce n’est pas moi qui vais révolutionner le monde” plutôt que “c’est pas moi”. non ?
    Sinon, d’accord avec toi à 200%

  35. 8 février 2010 à 15:53 | Permalien

    @ Touwity : c’est simple, le conditionnel, comme son nom l’indique, c’est pour une condition, donc un truc dont tu n’es pas sûre, qui ne se réalisera pas forcément. Genre, on dirait que je serais la maman. Et non pas je serai la maman, ça voudra dire qu’effectivement, j’aurai un enfant (et c’est TOUT sauf vrai)
    @ Eric : euh, oui, alors non, on va pas commencer à jouer à ça. Je fais une différence entre mon style d’écriture (j’ai jamais mis les doubles négations, c’est ainsi que j’écris, parce que je le veux) et les règles de grammaire de base. Donc ça restera je vais pas, ça restera j’aime pas, et je continuerai à écrire comme ça.

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