Comme je suis loin d’être une chienne (demain, je vous parle de mon smoky eye, hein, j’ai carrément pas oublié, vous inquiétez pas)(je dois aussi vous parler de ce site internet où on peut trouver de l’andouillette comme si on était sur le marché, c’est TOP) donc, comme je suis loin d’être une chienne, je [...]
Comme je suis loin d’être une chienne (demain, je vous parle de mon smoky eye, hein, j’ai carrément pas oublié, vous inquiétez pas)(je dois aussi vous parler de ce site internet où on peut trouver de l’andouillette comme si on était sur le marché, c’est TOP) donc, comme je suis loin d’être une chienne, je vais quand même donner les bonnes réponses au quizz d’hier.
Situation a.
Il fallait répondre, bien évidemment peticé. On pouvait éventuellement ajouter que, dans la voiture, j’écoute à tue-tête Dan Banck (c’est le nouveau Cœur de Pirate de mon âme)(un peu comme cette affaire de talons, de nouveau plats, et de noir).
Les voitures peuvent de manière très aisée cohabiter avec les Velib’s, il suffit pour ceci qu’elles ne s’imaginent pas que les vélos sont là pour empiéter sur leur espace vital.
Même si, OH DRAME, les vélos passent, parfois, devant elles.
Situation b.
Il fallait répondre petibé. Car oui, chose assez extraordinaire, les vélos ont les mêmes droits que les voitures. Ça peut paraître fou, mais le vélo ne doit pas circuler sur un trottoir, doit s’arrêter au feu rouge, et n’a absolument aucun droit concernant les passages piétons. Et doit, par la même occasion, la priorité aux piétons sur ce même passage.
Un cycliste ne doit pas non plus écouter Dan Black sur son iPod, sinon, c’est très dangereux (sauf moi, parfois, je mets un écouter sur l’oreille droite, mais comme je commence à chanter gimme, gimme, symphonies, ça effraie en général toute la piste cyclable devant moi, et ça devient vite un désordre sans nom)
Situation c.
Il fallait répondre peticé. Le piéton n’a pas tous les droits, en fait. c’est une chose qui peut paraître assez stupide à expliquer, mais un piéton est soumis aux même règles. Si le feu est rouge, il ne passe pas. Qu’il ait faim, froid, qu’il ait envie de faire pipi, ou bien de se jeter sous une voiture, il ne le fait pas quand le feu est rouge. C’est simplement une affaire de bon sens.
Si le piéton est daltonien, il aura soin de comprendre que, pour lui, il ne traverse pas quand le feu est vert.
Situation d.
Il fallait répondre petibé. Comme je suis chauffeur de bus, je sais que je vais avoir des vélos qui vont passer un peu partout, je m’y suis préparé, et de toutes manières, j’ai bien assez à faire avec les abrutis qui montent dans mon véhicule par l’arrière, ou qui n’avancent pas jusqu’au fond du bus.
Ou bien avec les enfants qui n’ont toujours pas compris qu’un bus bouge, par excellence, et que c’est pas la peine d’essayer de tenir l’équilibre en mangeant un pain au chocolat, de toutes manières, le bus vaincra.
Étant chauffeur, je cède donc la place au vélo, qui, de toutes manières, sera distancé bien assez vite, et ne compromettra donc pas mon intégrité d’homme au volant.
(Ça marche aussi pour les femmes chauffeur de bus, hein.)
Situation e.
Il fallait répondre peticé. Avec un hochement de casque.
Je suis motard, j’adore ça, ma moto représente beaucoup pour moi, mais je songe que ce petit vélo, devant moi, n’a peut-être rien d’autre que son vélo dans la vie (Dieu me bénisse, ce n’est pas mon cas), et n’a pas forcément demandé à se faire coller le guidon par une moto, certes, jolie, mais qui est néanmoins quatorze fois plus lourde que la moitié de son vélo à lui.
Je ne monte pas sur les trottoirs, c’est assez sensé, mais je le répète quand même, parce qu’apparemment, Paris n’est pas une ville sensée, sur les trottoirs.
J’ose espérer qu’à l’avenir, donc, je ne croiserai plus aucun taré sur la route, que la ville pourra redevenir praticable, et que je pourrais de nouveau faire des zig-zags entres les bus 66 et 74, parce que y’a rien de plus jouissif que ça, sauf quand on doit s’assurer que personne ne risque d’entraver son chemin.
(j’émets un dernier appel, si jamais vous faites tomber votre rouge à lèvres sur le carrefour place de Clichy, c’est pas tellement la peine que ça de croire qu’il sera rescapé. Le mien aura fini sa vie écrasé sous les roues de je ne sais pas trop quel bus.)(mais heureusement, c’était pas moi.)





















8 Commentaires
Personne n’a roulé sur mon rouge à lèvre.
Sinon je les aurais griffé.
Hotllywood -non mais!-
Il faudra redonner les réponses !!!
nous oublions vite !!!
et pour le rouge à lèvres ….mieux vaut le laisser dans le sac et surveiller la faune locale !
Oh non tu aimes les andouillettes ? Mais c’est horrible ces trucs !
Tu devrais faire examinatrice de code de la route, c’est ludique avec toi, au moins…
Dis, y a une fenêtre qui s’ouvre à chaque fois que je passe te lire, elle me demande mon identifiant et mon mdp twitter cette curieuse !
@ Hotllywood : ben moi, oui. Et comme j’étais pressée, j’ai pas pu hurler.
@ Od’ile : je m’en préoccuperais, ne t’en fais pas, de faire des piqures de rappel!
@ Touwity : ah non, attends, j’ai pas dit que j’aimais, MOI, les andouillettes (je suis mi-végétarienne, donc je ne mange que des sushis et du poulet en tranches)
@ Ginie : tu penses que je dois changer d’études? ca me vexe un peu, quand même. (j’ai viré le truc Twitter, il était un peu intrusif, en effet)
je te rejoins sur les piétons ! Y’a rien qui m’énerve plus que les piétons qui se jettent sous tes roues sans regarder, juste parce qu’ils sont piétons (en général, ils regardent LEURS PIEDS PARCE QU’ILS SONT EN TRAIN DE TELEPHONER)
A chaque fois, j’ai envie de descendre et de hurler : « OK, je serais peut être en tort si je vous écrase, mais ce serait un peu con pour vous de mourir, même dans votre bon droit, non ? »
Ben voilà, j’avais tout bon !
C’était tros coule!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!