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Petit précis du parfait petit usager de la route.

Encore appelé code de la route, ou bien comment réussir à cohabiter, sur une voie goudronnée, séparée par quelques traits blancs, alors qu’il y a des engins motorisés, ou pas. (et des piétons.)
Ou bien encore, petit quizz à l’attention de tous ceux qui utilisent, parfois, ou plus que parfois, le bitume.
Introduction finie. (Non, je précise.)
Situation [...]

Encore appelé code de la route, ou bien comment réussir à cohabiter, sur une voie goudronnée, séparée par quelques traits blancs, alors qu’il y a des engins motorisés, ou pas. (et des piétons.)
Ou bien encore, petit quizz à l’attention de tous ceux qui utilisent, parfois, ou plus que parfois, le bitume.

Introduction finie. (Non, je précise.)

Situation a.
Je suis dans une voiture. Un vélo vient se mettre à ma droite, sans toutefois me coller, ni me gêner. (Le vélo ne gène pas toujours)
Petia. Je le colle, histoire de l’empêcher de me doubler. Comme de toutes manières, je vais plus vite que lui, ma réflexion est pertinente.
Petibé. Je me mets à sa gauche, en me promettant de lui faire une petite queue de poisson au démarrage.
Peticé. Je ne fais rien, c’est un vélo, il peut cohabiter avec moi sur la chaussée.
Petidé. Quels cons, ces Vélib’s, BORDEL.

Situation b.
Je suis dans sur un vélo, je roule, de manière pas très imprudente, entre les voitures et les bus.
Le feu passe au rouge.
Petia. Je passe, quand je suis à vélo, j’ai les avantages des voitures, cumulés avec les avantages des piétons.
Petibé. Je m’arrête, parce qu’on m’a appris à suivre le même code de la route que les voitures, quand je roule.
Peticé. Je viens me coller devant la première voiture, en ayant arraché sept rétroviseurs au passage, parce que sinon, je vais rester tout derrière quand ça démarrera.
Petidé. Quels cons, ces automobilistes, BORDEL.

Situation c.
Je suis un piéton. Il pleut, mais j’ai un parapluie. le passage piéton est à douze mètres trente, et une file de voiture roule sur le boulevard. J’ai envie d’un pain aux figues, la boulangerie se trouve exactement en face.
Petia. Je vais jusqu’au passage piéton pour traverser, mais comme c’est rouge, je passe, il pleut.
Petibé. Je passe, t’es fou, il pleut, et j’ai faim.
Peticé. je vais jusqu’au passage piéton, j’attends le feu vert, et je passe. Je peux même, si je veux, faire une roue sur le passage protégé, mais dans ce cas-là, j’aurais pris soin de poser mon parapluie avant.
Petidé. Quels cons, ces Vélib’s, quels cons, ces automobilistes, BORDEL.

Situation d.
Je suis chauffeur de bus, j’en ai un peu marre de ma journée à la con, rapport que sept mamies dans mon dernier voyage sont tombées, parce que je suis infoutu de freiner sans cumuler la totalité de l’énergie cinétique dans le sens contraire. (Je crois que c’est ça, la force, mais j’écoutais pas trop en Terminale, quand ça parlait des forces), et puis tous ces gens qui montent sans dire bonjour, ça m’agace.
Un vélo passe sur mon couloir.
Petia. Comme j’ai décidé que mon couloir n’appartient qu’à moi, je le colle, histoire de le faire tomber, et qu’il paye pour cette journée à la con.
Petibé. Comme sur le couloir de bus, il y a un petit dessin de vélo, je consens à lui laisser une place, de toutes manières, je vais plus vite que lui.
Peticé. Comme je vais m’arrêter au prochain arrêt de bus, je vais le doubler, pour lui faire une petite queue de cabillaud (encore, ça va finir en poêlée de poisson ici)
Petidé. Quels cons, ces vélos, BORDEL.

Situation e.
Je suis en moto. Je roule vite, parce que sinon, ça sert à rien d’avoir une moto, et je fais du bruit, parce que sinon, je vais plutôt m’acheter une trottinette.
Le feu passe au rouge.
Petia. Je monte sur le trottoir, comme je ne suis pas encombrant du tout, personne ne s’en rendra compte.
Petibé. Je passe entre les voitures, parce que le vélo qui est sur la ligne, devant, il ne me plaît pas trop, et je sens qu’en m’approchant un peu trop près d elui, je vais le faire tomber, et tout le monde rira beaucoup. (Sauf le vélo)
Peticé. ben je m’arrête, non?
Petidé. Quels cons, les autres, BORDEL.

Vous avez le droit de répondre aux questions. Vous avez environ, on va dire, dix-neuf minutes par question. Je vous fait super confiance, hein, je sais que vous dépasserez pas le temps imparti….

(Et vous pouvez même colorier.)(Mais ça donnera pas plus de points, ça.)

16 Commentaires

  1. 10 novembre 2009 à 0:14 | Permalien

    Moi je m’en fous, je vais à fond à fond à fond, et je coche petidé à chaque situation. Tous des cons, BORDEL.

  2. 10 novembre 2009 à 6:53 | Permalien

    J’adore ton vélo, je veux le même !
    Sinon pour ton questionnaire, la réponse à chaque fois c’est petidé, c’est évident !

  3. 10 novembre 2009 à 7:33 | Permalien

    petitdé pour toutes les questions, nan mais sans blagues!

  4. 10 novembre 2009 à 9:24 | Permalien

    Petiteu je vis à la campagne.

    Merdasse! ça marche pas non plus.

    Voir ici: http://hotllywood.canalblog.com/archives/2009/10/03/15291358.html

    là: http://hotllywood.canalblog.com/archives/2009/09/22/15156400.html

    Et là: http://hotllywood.canalblog.com/archives/2009/10/01/15269833.html

    Ceci pour dire que non: tu n’es pas seule au monde.

    Hotllywood -Rassureur militant-

  5. 10 novembre 2009 à 9:29 | Permalien

    Petit d + je vais te péter la gueule.

  6. 10 novembre 2009 à 9:35 | Permalien

    Y’a un gars il sait que dire quel con, mais il avance un peu au moins ?
    C’est la jungle le vélo à Paris..

  7. 10 novembre 2009 à 10:25 | Permalien

    Ah non, je l’ai déjà passé le permis, je vais pas m’y recoller pour toi !

  8. 10 novembre 2009 à 10:49 | Permalien

    Tss tss, je sais que tu as voulus nous pièger. Aucune des bonnes réponses n’est dans la liste!

    Situation a, réponse : si c’est une personne plus âgée que toi, renverse-là, c’est une retraite en moins à payer. Si c’est quelqu’un de plus jeune ou équivalent, laisse le vivre soit il payera ta retraite soit il t’aidera à payer celle des autres.

    Situation b : la petite rue à droite, là, en sens interdit et avant le feu, c’est un raccourci non?

    Situation c : Tu fais une roue sur le trottoir et tu t’aperçois que ce dont tu as vraiment envie, c’est une pomme. La chance, il y a un épicier sur le même trottoir.

    Situation d : Dans mon rétro, je vois quelqu’un courir depuis quelques mètres, essouflé, espérant attraper le bus avant que je redémarre. La bonne blague. Je me dépèche de fermer les portes et accélère. Tant de bonheur, ça me fait oublier le vélo.

    situation e : je freine très très fort en dérapant, donne une crise cardiaque à une mamie qui commençait à traverser (une retraite en moins) et envoie tout les produits de mon pot d’échappement dans la gueule du vélo. Encore une journée de gagnée.

  9. Od'ile
    10 novembre 2009 à 11:05 | Permalien

    l’égoïsme à l’état pur…..
    mais nous agissons tous de la même manière !
    bornés nous ne nous avouons même pas que nous connaissons les situations différentes
    chacun son problème !

  10. 10 novembre 2009 à 13:43 | Permalien

    Moi j’ai jamais passé le code. J’ai pas le permis.

  11. 10 novembre 2009 à 13:48 | Permalien

    @ Iss : tiens, je viens de voir que tu causes permis aussi, aujourd’hui…….:p
    @ Homecats : ah, oui, mais non, en fait, tu peux changer tes réponses parfois.
    @ Nono : développe, un peu, c’est léger, là, comme réponse!
    @ Hollywood : merci de me rassurer ainsi, je vais lire tout ça!
    @ Manu : je n’en attendais pas moins (ou plus?) de toi.
    @ Aude : non, non, il avance pas, il klaxonne (il paraît que ça va plus vite….)
    @ Marlène : vas-y, fais pas ta chienne, joue!
    @ Eré : palme d’or de la drôlerie. Je me fais pipi dessus, la prochaine fois, tu m’aides, pour mes billets?
    @ Od’ile : je sais bien, qu’on agit tous pareil! c’est un peu triste, mais bon…. (moi je grille pas les feux rouges)
    @ Angie : ouais, mais tu conduis des vélos parfois, quand même, non?

  12. 10 novembre 2009 à 20:57 | Permalien

    J’suis pas concernée donc le voilà dispensée de répondre!
    Eh oui, je m’en fiche moi, je prends le métro! ;)

  13. 11 novembre 2009 à 18:46 | Permalien

    Pour la situation e,
    petit e : Je fous un grand coup de santiag dans le retro du con qui me bloque avec sa caisse, je pousse le vélo en démarrant à toute blinde, et fais tomber le piéton au passage qu’est trop bête pour rester sous la flotte et je trace ma route.

    j’ai bon ?

  14. 12 novembre 2009 à 9:48 | Permalien

    Ah AH, j’ai bien ri, welldone ! (là, tu vois, moi non plus, je ne sais pas trop quoi commenter après ça) (mais ça c’est pas vu du tout, hein)

  15. 12 novembre 2009 à 9:52 | Permalien

    @ Lilith : ouais, enfin c’est pas recevable, ça, tu es piétonne, des fois.
    @ Dom : ah ben oui, là, t’as bon, parce que t’as des santiags.
    @ La Ch’tite : ah non, j’ai rien vu, du tout. (faut que je te maile, un de ces jours, c’est promis promis)

  16. 14 novembre 2009 à 18:22 | Permalien

    Petidé partout!! j’ai bon?! :)
    euh, par contre, être « dans sur un vélo », dans la situation B, ben c’est quand même ‘ach’ment dur alors moi je veux un joker! lol

Un Rétrolien

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