Récit d’automne (9)
7 nov
Telle que vous me voyez, je suis en train de m’activer fortement pour faire un tri carrément substantiel, dans mes habits.
Ca peut plus durer d’avoir des chemisiers roses, alors que je les mets plus depuis ma troisième année de primaire, et qui encombrent de manière plus que mal polie mon palais.
(A propos de palais, il faut absolument que je vous raconte comment ma plaque électrique m’a sauté dans les bras, alors que je me faisais une poêlée de choux fleurs et champignons)(c’était immonde, soit dit en passant, cette poilée)(ne jamais mélanger ces deux légumes, ça ne va pas ensemble du tout)
(Pourtant, j’avais mis plein de sauce soja, de la fleur de sel, et du piment d’Espelette.)(Mais y’a pas à dire, je crois que je suis pas faite pour cuisiner)(c’est pour ça que plus tard, j’aurais un mari très riche, et on ira manger des salades César tous les soirs au restaurant)(je changerai de temps en temps, pour prendre du rouget).
En vrai, donc, je voulais juste passer pour m’excuser un tout petit peu, parce que je vous ai un peu lâchés.
Mais le méga bonus, c’est que j’ai rendu quelques dossiers, dont un, pour lequel je vous cache pas que j’ai senti mes chevilles devenir d’un rouge tout à fait cramoisi, rapport que le prof a dit, devant tous mes petits camarades, que c’était exactement mon travail qu’il attendait de nous.
Vas-y comment j’étais fière comme une poute, surtout qu’il a fait passer mon dossier de recherches partout, même à mon camarade que j’aime pas, et qui m’aime pas non plus. (Ce garçon-là a une fâcheuse manie à me donner une envie de la baffer sur le champ, dés que je le vois)(c’est assez impressionnant)(moi qui, normalement, me contrôle à peu près).
Alors voilà, une de mes nuits blanches aura servi à beaucoup. La deuxième nuit blanche, par contre, je vous avoue tout à fait qu’elle a été mon expérience la plus pénible des charettes, rapport que j’ai bugué environ treize fois pendant la nuit, avec ma règle de 50 cm, avec les bords anti-tâche, à la main, à me demander ce que je faisais avec cette règle à la main.
Sans compter que vers six heures et des petites poussières, j’ai commencé à avoir une espèce de faim assez hallucinante, que je n’ai pu assouvir qu’à onze heures et des poussières, avec cinq brioches aux pralines. (Entière)(elles étaient bonnes, pas aussi bonnes que la Praluline, quand même, mais bonnes)
Enfin.
Je ne retiendrais qu’une seule chose, c’est qu’à partir de deux heures du matin, il vaut mieux écouter de la musique plutôt que la radio, et qu’après trois heures, c’est pas très gentil de passer l’aspirateur.
A part ça, je vais aller dormir, parce que je redécouvre ce que ça veut dire.
Jusqu’à demain; lundi, j’ai un mémoire à rendre.














Félicitations!! Une fois que ces moultes tâches seront accomplies, on ira fêter ça au BarApain!
Quoi qu’il en soit, ce que tu nous montres là est très réussie (piouf, encore un truc dont je suis incapable!)
J’y connais rien, mais il est joli ton escalier avec des arbres! Dis, tu viendras faire l’agencement de mon futur palais?
Bravo, bravo, bravoooooo ! Suis toute fière pour toi aussi ! jean Nouvel n’a qu’à aller se rhabiller (ou laisser pousser ses cheveux)
Rien que de te lire je suis fatiguée !!
Bon courage ma belle…
@ Lilith : j’attends ça avec impatience, la bar à pain!
@ Vicky : quand tu veux. Je suis très abordable, et puis je ne recule devant rien.
@ Emeline : se pousser les cheveux, voilà une idée qui me paraît à développer, à fond.
@ Manu ; mais non, allons, allons!
quand je serai grande (tu rêves!!!) et riche (encore???) je te demanderai de me faire ma maison à moi!!bravo… tu es UNIQUE…
Félicitations ! Le plan/dessin en 3D (comment qu’on appelle ça?) est très joli.
On aurait presque envie de le colorier et de coller des images de meuble.
Ma pauvre, tu es surchargée en ce moment …