(Même si en vrai, c’est pas tellement le numéro onze, des récits d’été, rapport que ça fait un bout de temps que j’avais écrit ça, aka quand j’étais encore dans le fabuleux monde du travail, à vendre de la glace all day long.)(mais va savoir, j’avais jugé bon de le coller dans mon dossier « papiers [...]
(Même si en vrai, c’est pas tellement le numéro onze, des récits d’été, rapport que ça fait un bout de temps que j’avais écrit ça, aka quand j’étais encore dans le fabuleux monde du travail, à vendre de la glace all day long.)(mais va savoir, j’avais jugé bon de le coller dans mon dossier « papiers importants à ne perdre sous aucun prétexte », du coup, je l’avais oublié)(ce même dossier où j’ai mis des photos du cupcakes, j’ai pas trop compris.)
Enfin, tout ça pour dire qu’il y a trois jours de ce même jour que le bon Dieu créa, ma cousine (à ce propos, rappelez-moi, il faut que je lui érige un monument, mais j’hésite fortement quant au choix du matériau, le marbre, j’aime pas, le bronze, c’est trop foncé, et le cuivre, je suis trop loin du Chili), ma cousine, donc, m’a proposé sa bicyclette, pour que tu ailles au taf en pédalant.
Comme je suis vachement sportive, et qu’en sus, j’étais quand même sur le départ d’entraînement intensif, rapport donc, que la Parisienne, je voulais arriver en moins de deux cent vingt deux minutes, et dans la première moitié (notez que mon ambition du podium avait un peu diminué)(mais je crois que j’étais de plus en plus mature et réaliste), bref, j’ai dit oui, oui, oui, merci beaucoup.
Quand la bise fut venue, et que j’avais chaussé mon uniforme (oui, mais alors là, même pas la peine d’insister, rapport que jamais, jamais, (vous entendez? jamais) je ne montrerai sur un lieu aussi public que ça ma face surmontée d’une casquette marron), j’ai enfourché la petite dame, telle Jeannie, et j’ai filé comme le vent.
L’aller étant simple : y’a qu’à se laisser traîner, c’est tout en descente. En évitant simplement les quelques chauffards parisiens (Isis me tripote, mais que les gens sont imprudents, dés qu’on leur offre un volant, et un essieu entre les mains), et en ouvrant les yeux pour pas rater le feux rouges (parce que même à califourchon, je respecte le code de la route).
La journée étant terminée (je passe outre les détails, vous vous en fichez royalement de savoir que j’ai servi une bonne quinzaine de glaces citron-basilic, et que la machine à chantilly m’a lâchée, en restant appuyée sur le bouton ON, ce qui a provoqué un raz-de-marée assez sucré, doux, et chic sur le sol), je suis retournée, enfourcher ma bicyclette pour aller reposer mes pieds (et manger mes sushis).
Le retour étant un tout petit peu plus dur. Laissez moi vous dire juste que monter de là en bas, à là en haut, ça fait beaucoup. Et qu’en plus de tout, comme les feux rouges ponctuent à peu près joyeusement tout le trajet, dés que le souffle est tout trouvé, bam, il faut s’arrêter, pour respecter le code de la route.
(Je songe à écrire à mon auto-école pour leur demander une dérogation auprès de la Préfecture de Police, histoire de pouvoir sécher les rouges, quand je suis en montée)
L’un dans l’autre, à peine rouge, je suis arrivée de manière très élégante, les pieds en dedans, et tout ça, en haut.
En haut, ça veut dire quand même qu’il me restait environ sept cent mètres à parcourir. Ce qui est peu, en substance, si l’on comptabilise tout le trajet,.
Ce qui devient beaucoup lorsque, à la suite d’une manœuvre dont je suis moi-même restée hors de la confidence, la pédale gauche se colle à la même hauteur que la pédale droite.
Essayez un peu, vous comprendrez aisément pourquoi, en rentrant, j’ai hurlé à la cousine que suis navrée, j’ai foutu en l’air ta bicyclette, et demain, je vais bosser en taxi.






















18 Commentaires
J’adore ce mot « bicyclette », c’est délicieusement désuet.
Je n’essaierai pas je hais les vélos, les bicyclette et autres biclous (qui me le rendent bien).
elle est même pas bleue ta bicyclette.
(oui)
(mon commentaire ne sert à rien)
(bonjour)
@ Angie : j’adore ce mot aussi!
@ Frifri : awé?! C’est con, moi je trouve ça quand même absolument pratique, d’avoir une bicyclette pour se balader en ville!
@ Noisette : (bonjour) tu savais que la bicyclette bleue, ça avait été tourné dans la ville où vivent mes parents, et où, en l’occurrence, je vivais?
bah non tu vois, je savais pas!
mon dieu c’est fabulous comme on en apprend tous les jours bordel!
:p
comme quoi, finalement, mon commentaire ne servait pas à rien…
ça m’étonnait aussi de dire quelque chose qui ne servait à rien… je ne me reconnaissais plus.
m’enfin, c’est vrai, c’est pas mon style quoi. (au revoir)
Rha ouais, à chaque fois que je vois le panneau sur l’autoroute, je pense à toi ET à Léa. C’est dingue.
Merci Noisette pour ton commentaire. Je l’ai trouvé très utile (par contre, je remarque que tu mets moins de gros mots dans tes commentaires chez les autres…)
@ Noisette : bien, tu sauras, donc, maintenant!
@ Noisette : tes commentaires sont toujours utiles, je trouve.
@ Noisette : c’est la grippe?
@ Noisette : oh, non, pars pas!
@ Shalima : yeah, voilà qui fait plaisir à lire.
@ M. : c’est noisette qui dit des gros mots ou c’est moi?
@camille: je ne pars jamais vraiment tu sais…
@M: putain mais c’est vrai. je n’ai mis qu’un seul « bordel » en 5 commentaires… ça doit être mon nez qui coule et mes éternuements qui empêchent mon cerveau de tourner carré.
C’est Noisette qui dit plein de gros mots. Toi tu as l’air d’une jeune fille bien élevée.
@M: cela voudrait il dire que je ne suis point une jeune fille bien élevée? vos parole offensent mes frêles oreilles… tenez vous le pour dit.
@ Noisette : je sais que tu pars jamais vraiment, mais quand même, y’a des jours où tu manges de la paëlla, ben, là, t’es loin.
@ M. : c’est vrai, je suis bien elevée. (mais c’est vrai que Noisette est assez vulgaire, en général)(cette fille, alors, hein.)
@ Noisette : si, si, t’es bien elevée, je crois, elle voulait juste dire que t’étais vulgaire, mais ça peut aller ensemble, non?
Oui.
Citron-basilic, c’est bon ?
@ Manu : c’est un régal.
La Bicyclette … ça fait tellement longtemps que je ne suis pas dessus ! Mais à ce qui parait c’est comme le vélo … ça ne s’oublie pas!? héhé