Je me suis rendue compte d’un truc vachement étrange, que je fais systématiquement. Mais quand je dis systématiquement, c’est systématiquement. (Un jour, je vous poserai une question, à savoir pourquoi, quand j’écris un mot que j’orthographie mal, systématiquement, comme systématiquement par exemple, je m’obstine à le taper dix neuf fois dans un texte, sans faire [...]
Je me suis rendue compte d’un truc vachement étrange, que je fais systématiquement.
Mais quand je dis systématiquement, c’est systématiquement.
(Un jour, je vous poserai une question, à savoir pourquoi, quand j’écris un mot que j’orthographie mal, systématiquement, comme systématiquement par exemple, je m’obstine à le taper dix neuf fois dans un texte, sans faire de copiécollé)(c’est affligeant)
Je vous le raconte par le menu, même si je me doute qu’en fin de compte, j’ai perdu le tiers de mon lectorat avec cette introduction (qui est parti à la Barbade se faire bronzer l’orteil droit), un autre tiers de mon lectorat ( qui est allé jouer à la pétanque avé des cigales), que le troisième tiers a super envie d’aller boire un Sex on the Beach, et que le quatrième tiers (y’en a quatre, parce que c’est des petits tiers)
Quand je finis un repas, deux options s’offrent alors à moi.
Soit je me lève, je vais chercher un carré de chocolat, en me questionnant si Côte d’Or au praliné, ou bien si Lindt Petit Dessert Rocher, et en me disant que demain, j’arrête.
Soit, je me lève, je vais chercher un café à la machine Nespresso qui fait le coin du meuble.
Jamais les deux à la fois, sinon, je sais jamais lequel finir en dernier, pour garder le gout en bouche.
Quand je prends un carré de chocolat, c’est bon, c’est bon, mais ça n’apporte aucun intérêt à ce billet.
En revanche, quand je prends un café, il se passe toujours le même rituel.
Je fais mon café. Un grand café, avec beaucoup d’eau, et peu de café.
(j’ai des goûts particuliers).
J’apporte mon café sur le canapé, et je bois une gorgée. Je le repose, je le reprends, je bois une autre gorgée.
Et je le laisse.
Je ne bois jamais plus de deux gorgées de café, et ça me pose un réel problème existentiel, rapport qu’on m’a toujours appris à pas jeter la nourriture, et je suis face à un cas de conscience.
Pourquoi je m’obstine à dire que j’aime le café, alors qu’en fin de compte, le café, je n’aime que pour le côté tout à fait social de la chose?





















6 Commentaires
Pareil ! J’ai commencé le café pour le social de la chose, étudiante à Paris.
(c’était le moins cher pour philosopher dans les cafés)
Mais comme j’ai commencé à fumer pour aller avec le café, ça m’est revenu cher, cette histoire.
(et maintenant, je remplace la cigarette par un carré de chocolat)
Et si tu faisais fondre ton carré de chocolat dans ton café, t’aurais plus à choisir le dernier goût en bouche, non ?!
Normal, le café, c’est pas booooon !
Tu sais que Mr Réglisse se force à boire du café pour la pause café entre collègues !? Juste pour ça alors qu’il n’apprécie pas forcément.
Chez nous, la cafetière n’a jamais fonctionné ou presque.
moi je bois un thé. toujours.
Moi je bois pas des sex on the beach, mais des double orgasms.. Si si ça existe en cocktail…
Moi, c’est le chocolat, dont je souhaiterais tant n’aimer que « le côté social de la chose ».
J’essaie de penser au fond de moi, que non, ce n’est pas bon.
Rien à faire, c’est tout bonnement sublime… Surtout en accompagnement au café…
(je continue toujours à collectionner les tablettes dans mon placard au boulot…)