(Ces titres sont tellement pratiques que je pense que passé le 21 septembre, je vais les continuer en Récit automnaux.) Laissez moi vous dire que c’est une honte, parce que pendant le mois d’août, on peut très bien avoir une angine immaculée doublée d’une otite spongieuse et infectée au quatrième degré (ça fait mal), sans [...]
(Ces titres sont tellement pratiques que je pense que passé le 21 septembre, je vais les continuer en Récit automnaux.)
Laissez moi vous dire que c’est une honte, parce que pendant le mois d’août, on peut très bien avoir une angine immaculée doublée d’une otite spongieuse et infectée au quatrième degré (ça fait mal), sans toutefois pouvoir avoir l’assistance médicale qu’on aurait voulu avoir.
Merde, j’ai du appeler vingt trois médecins pour tomber sur un cabinet rempli de stéthoscopes qui veuille bien consentir à m’ausculter, pour me dire que oui, je suis apte à courir les six kilomètres de la Parisienne.
(C’était qu’une introduction sans aucun rapport, mais j’ai passé une très mauvaise journée, il a plu sur mes plants de coton qui étaient dans mon salon, j’ai pas trouvé de masque pour les cheveux comme je voulais, j’ai presque fini mon livre alors qu’il est bien trop passionnant pour qu’il se finisse un jour, j’ai eu le hoquet pendant environ, allez, quoi, au moins vingt six minutes (c’est TRES long quand on a le hoquet)(c’est court en revanche si on veut se faire de stresses dans les cheveux) et bien d’autres mésaventures que je ne raconterai pas ici)(j’ai mon orgueil)
Je sais même plus trop où est-ce que je voulais en venir, mais comme de toutes manières, j’ai pas d’IPhone, ça ne changera que dalle, et je serais quand même vachement grognon ce soir, en allant me coucher.
Et puis de toutes manières, j’écoute Green Day en boucle depuis tellement d’heures que je pense que je n’arrive même plus à formuler une réflexion qui tienne la route dans mon esprit.
(A part que tous les jolis garçons sont bêtes.)
Heureusement que pendant mes vacances, j’ai fait une découverte potagère qui, je pense, me changera la vie.
Pour la première fois de ma vie, j’ai vu un arbre à kiwis, et un champ de potirons.
Exactement. Pas les deux découvertes dans la même journée, certes, m’enfin, quand même, en moins d’une semaine. Non pas que j’imaginais que les kiwis sortaient de sous terre et que les potirons étaient accrochés à des fenêtres, mais avec ma cousine (elle conduisait la voiture, moi je guidais)(on n’a pas trouvé la boulangerie qu’on cherchait, mais à la place, on a volé des kiwis), on s’est écriées en chœur à base d’Eureka de la découverte.
Et le soir venu, je crois, honnêtement, que j’étais très fière de moi. Parce que, surtout, on a fini par trouver la boulangerie qu’on cherchait, et la charlotte aux fraises était démentielle.






















4 Commentaires
Dis doc, tu en as eu des microbes pendant tes vacances!
Hé bien, écoute, moi j’ai jamais vu d’arbre à kiwi… c’est dingue !
(on dit comment ? kiwitier ?)
@ MissBrownie : non, en fait, j’avais pas de maladie, mais c’était pour accentuer ma plainte.
@ Shalima : ça semble s’appeler « actinidia ». mais rien de sûr.
Une otitegine ??
Aie ça fait mal !