Ah oui, non mais comme ça, j’ai l’air de me plaindre d’être rentrée de vacances, d’avoir fait un tas de choses et tout ça, mais la vérité c’est que non, hein, je me plains pas. J’ai adoré mes vacances, je me suis éclatée comme des acariens dans une moquette, et tout ça, j‘ai même la [...]
Ah oui, non mais comme ça, j’ai l’air de me plaindre d’être rentrée de vacances, d’avoir fait un tas de choses et tout ça, mais la vérité c’est que non, hein, je me plains pas.
J’ai adoré mes vacances, je me suis éclatée comme des acariens dans une moquette, et tout ça, j‘ai même la marque du maillot de bain, et j’ai pris aucun coup de soleil.
C’est un fait tellement rare qu’il mérite d’être noté, parce que cette année, j’ai décidé de la jouer vachement pharmaceutique, comme vacances, et de m’appliquer l’équivalent d’une balle de golf de crème solaire sur la trombine avant chaque exposition.
(Le premier jour, le deuxième, j’avais pris l’option cochonnet de pétanque en quantité de crème, et le troisième, j’avais oublié la crème dans ma valise)
M’enfin.
Quoi qu’il en soit, j’ai passé des vacances absolument formidables.
J’ai revêtu ma tenue de mariage comme il était prévu, avec un changement aux alentours de cinq heures du matin parce que quelqu’un a lancé à la cantonade (et aux braves fous abreuvés au Red Bull qui restaient en place) qu’on va dans la piscine. Mon short a cru bon de me prévenir que moi vivant, et en soie, jamais tu ne franchirais les escaliers aquatiques. Comme ma blouse criait peu ou prou (allez, bam, Larousse me voilà) la même chose, je suis allée mettre une jupe en jean et un haut sans valeur. (Comptoir des Cotonniers)(c’est juste pour prouver l’état avancé de ma réflexion quand j’ai l’équivalent de trois bouteilles de rosé, deux de champagne, et deux de Red Bull dans le sang)
J’ai fait des balades absolument superbes dans les forêts du Doubs (formidable département dans lequel il fait bon vivre), vacances que je recommence chaque année, depuis que j’ai quinze ans, en compagnie d’une bande de cousines absolument exemplaires, avec lesquelles nous concoctons de bons repas équilibrés (quiche+tarte à la courgette, pâtes carbo+roulé au Nutella, et autres associations fort pourvues en vitamines).
J’ai fait un tas de smoothies vachement (pas toujours) bons avec un blender même pas très pratique, mais qu’importe. (Pour information, on a tenté cinq ou six associations, et y’en a qu’une qu’était très bonne. Mais on persévère dans notre état de mouvement, si on a pas de vitesse initiale, tant qu’on est en équilibre)
Je me suis défiguré les jambes en voulant sauter sur un boudin de piscine, mais là, c’est mon esprit matheux qui m’a joué bien des tours en calculant à une distance un peu différente de la réalité la margelle en béton de la piscine. (J’ai bien tenté de mettre du fond de teint dessus, mais sur les croûtes, c’est moche)
Mais le mieux de tout, c’est que ces vacances m’ont appris quelques races de vaches. Ainsi, je sais désormais que parmi les vaches laitières figurent la Normande, la Hollandaise et la Montbéliarde, et que dans les vaches à miam, y’a la Charolaise (la meilleure), la bonde d’Aquitaine, et la Bazadaise.
L’an prochain, je m’inscris donc à l’Amour est dans le Pré. Avec un peu de chance, je pourrais bluffer tout le monde.






















6 Commentaires
Sympa les vacances !
J’ai eu une frayeur, j’ai cru que tu m’avais linké sous la vache « blonde d’Aquitaine ».
Mais tu ne ferais pas ça. Pas toi, non..
T’es calée niveau vaches dis donc
Moi chaque année faut qu’ils me ré-expliquent les races de vaches car j’oublie tout le temps.
J’ai déjà ré-oublier
Bazadaise ? Mais à quoi ça ressemble, avec un nom pareil ?
oh la vache !
les vacances pepere dans un joli coin de la france. j’appelle ça le reve !
Je tiens à éléver la plus vigoureuse des protestations. Dans la catégorie des vaches à miam, il y a la Limousine, bien meilleure que la charolaise et en plus nettement plus jolie avec sa robe blonde et ses yeux faits.
Cette injustice réparée, je peux enfin retrouver la douce quiétude du ruminant qui machouille…
C’est vrai quoi, on n’est pas des boeufs !