Hier, j’étais en voiture. (même si, pragmatiquement parlant, c’était pas hier) Aux alentours de seize heures, alors qu’on écoutait tous France Inter (on écoute toujours France Inter en voiture, parce qu’en général, c’est, petia, la seule station qui se laisse capter dans à peu près tous les points d’autoroutes de l’Hexagone en pâtures, et, petibé, [...]
Hier, j’étais en voiture. (même si, pragmatiquement parlant, c’était pas hier)
Aux alentours de seize heures, alors qu’on écoutait tous France Inter (on écoute toujours France Inter en voiture, parce qu’en général, c’est, petia, la seule station qui se laisse capter dans à peu près tous les points d’autoroutes de l’Hexagone en pâtures, et, petibé, la seule station qui permet d’écouter à la fois Joe Dassin (j’adore Joe Dassin) sans faire zapper la station par l’auteur de mes jours (qui déteste Joe Dassin)(mais qui adore France Inter)
Aux alentours de seize heures, donc, la voix off a retenti, disant que France Inter, il est dix-sept heures.
Moi, j’ai dit chic, c’est l’heure des Petit-Beurre, (j’avais pas beaucoup mangé à midi, alors j’attendais avec fort trépignement l’heure du goûter), mon père a crié merde, on a une heure de retard sur le programme, (parce qu’on avait dit qu’on arrivait à dix huit heures pour pas rater Question Pour un Champion), et et ma mère a continué à chanter (elle aussi, elle aime bien Joe Dassin).
En fait, non, la voix off s’était bel et bien trompée, me filant un coup d’espoir insensé.
Du coup, mon père a respiré, ma mère a entonné une autre chanson, et moi, j’ai quand même mangé mes Petit Beurre.





















3 Commentaires
Tu me fais rire tu sais!
Comme quoi, y a une justice.
On ira, où tu voudras quand tu voudras..
Et on s’aimera encore, lorsque l’amour sera mort..