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Let’s go to the castle.

L’auteur de mes jours, version agrémentée de seins est une source inépuisable d’inspiration pour moi même. Cette personne est dotée d’un sens non commun de la répartie, de l’humour, et de comique, c’est proprement insensé. (Elle fait aussi très bien les flans de courgette, et elle est capable de toucher son nez avec sa langue)(j’aime [...]

L’auteur de mes jours, version agrémentée de seins est une source inépuisable d’inspiration pour moi même.
Cette personne est dotée d’un sens non commun de la répartie, de l’humour, et de comique, c’est proprement insensé. (Elle fait aussi très bien les flans de courgette, et elle est capable de toucher son nez avec sa langue)(j’aime ma maman)

Enfin bref, histoire, voilà qu’elle s’est mis en tête de me conter fleurette, et de me narrer par le menu avec TVA fixe, comment elle, et l’amour de sa vie (celui qui, donc, m’a enfanté avec elle)(oui, mon père quoi) sont allés à un concert, dans un château.

Sur ces mots d’introduction, je vous confie quand même que, le récit qui va suivre, est donc le fruit de beaucoup de travail, à savoir que je mets des « je » là où, en vrai, c’est ma génitrice qui a vécu le truc.
Pour une fois, donc, ça sera pas autobiographique, comme vérité.

En arrivant devant le château, donc, je (ma mère, quoi) me suis mise à penser qu’en fait, ça serait super bien d’être riche. mais riche en extérieur, quoi, pas riche de l’intérieur, avec force plein de qualités, et tout ça.
Non, là, vraiment, riche d’argent.
Parce que le château, donc, est un château particulièrement chouette (si certaines d’entre vous connaissent le Spa Caudalie, au chateau Smith Haut Lafitte, près de la Bordelie ambiante, vous ne me contredirez pas)(l’endroit est fabuleux).

Parce que, finalement, c’est très joli d’être généreux (je donne tous les mois 6 euros à AIDES), c’est très joli d’être drôle (j’ai un esprit très vif), et c’est très joli d’être intelligente (j’ai eu 13 au bac de philo), mais finalement, tout ça, ça ne me donnera une jolie demeure, plein de vignes, de domestiques qui agitent une feuille de bananier quand il fait chaud, et de jardiniers qui taillent les haies.

Après cette réflexion, je me suis rendu compte que, quand même, tout le monde regardait mes escarpins oranges que j’aime d’amour. (je sais, ici, on sent tout de suite qu’en vrai, c’est pas moi qui vit tout ça, jamais j’aurais aimé des chaussures oranges, mais enfin). Mais après, quand j’ai vu que y’avait environ six cents mètres à parcourir, et que c’était que des graviers, je crois qu’en vrai, les gens qui étaient en Converse étaient moqueurs, surtout.

Je reprends mon rôle de moi, parce que tout cet échangisme de « je » me perturbe au plus haut point, vous voyez que demain, je vais arriver chez mes parents, en clamant que chéri, le repas est prêt (alors que jamais ma mère n’ a prononcé le mot chéri) et que Camille, va ranger ta chambre (alors que jamais on n’a du me dire de ranger ma chambre)

Oui, alors. paraît-il que,leurs voisins de concert leur ont fourni, apparemment, foule d’anectodes pour environ sept repas de famille encore.
(La vérité, c’est surtout que je tiens mon intolérance légendaire du côté maternel, et qu’elle, comme moi, somme plutôt dérangées dés que les personnes environnantes sont un tout petit peu…enfin, on critique quoi)(mais quand c’est justifié, attention)

Pour finir, les auteurs de mes jours me disent avoir rencontré Nelson Monfort, avec sa femme, alors que ma mère était bonnement persuadée qu’il était homosexuel.
Mais, elle m’a ajouté qu’en vrai, elle était sûre qu’il était ambidextre.

(Elle a fini son mail en me disant qu’elle allait chercher des courgettes au jardin, mais je sais pas trop si ça a un interêt que je vous le dise ici?)

Petit édit du moment où je clique sur « publier » : en vérité, je crois que j’ai rédigé ce message alors que, soit j’avais bu trop de Vodka Elec’, soit j’étais amoureuse. Parce qu’en vrai, je sais pas trop ce que j’ai voulu prouver, là.

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10 Commentaires

  1. 29 juillet 2009 à 23:53 | Permalien

    Ah je t’avoue que là, je sais pas si je suis bourrée, fatiguée ou ça part en live ton truc, mais je suis perdue.

    Je crois que je ferai mieux de venir relire demain. Au calme et tout doucement.

  2. 30 juillet 2009 à 8:19 | Permalien

    Moi je crois que tu as juste besoin de vacances!
    t que tu préfères les châteaux avec SPA que les glaces…

  3. 30 juillet 2009 à 8:31 | Permalien

    Nelson Montfort a participé aux Z’amours une année avec sa femme, un grand souvenir : elle a avoué que dans l’intimité, elle le surnommait « Bobby ». Ce moment de télévision restera à jamais gravé dans ma mémoire :)

  4. MiniSoeur
    30 juillet 2009 à 10:30 | Permalien

    En même temps les chaussures oranges sont belles et tu DEVAIT ranger ta chambre.

    sinon tu pourrais raconter l’aventure à la plage aussi.

    je voulais dire un autre truc aussi mais je sais plus.

    bisous alors !

  5. 30 juillet 2009 à 10:54 | Permalien

    @ Gazelle : non, je crois que c’est moi, ça veut pas dire grand chose.
    @ Delphine : ça, je pense aussi….
    @ Juliette : ah ouais???? Bordel, il FAUT que je retrouve les archives!
    @ MiniSoeur : la plage, tu veux dire TA brillante idée de Lacanau un jour de pluie? En gros, c’est ça?

  6. MiniSoeur
    30 juillet 2009 à 11:03 | Permalien

    Non je parlais de celle des Géniteurs.

    Mais cela dit, la mienne était pas mal non plus.
    tu as le droit de parles de mes 2 fabuleux crénaux, en plein centre ville aussi hein !

  7. 30 juillet 2009 à 11:20 | Permalien

    nasdrovié (ou un truc du genre) pour la vodka ;o)))

  8. 30 juillet 2009 à 20:06 | Permalien

    ah moi, rien que pour le Bobby Montfort, ben je regrette pas d’être passée.

  9. 30 juillet 2009 à 20:38 | Permalien

    Mon dieu, tes parents ont rencontré Nelson !
    Je suis verte..

  10. 30 juillet 2009 à 21:21 | Permalien

    t’as des escarpins oranges ou pas alors ? (bises à ta mère.)

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