Aujourd’hui, je renoue avec mon passé. Mon passé d’il y a quatre ans, faudrait pas non plus exagérer. (Il y a six mois, j’ai revu une amie que j’avais quitté en CM2, j’ai cru que j’allais me pendre parce qu’en plus d’être absolument belle, et de pas avoir changé une once, ça m’a filé un [...]
Aujourd’hui, je renoue avec mon passé.
Mon passé d’il y a quatre ans, faudrait pas non plus exagérer. (Il y a six mois, j’ai revu une amie que j’avais quitté en CM2, j’ai cru que j’allais me pendre parce qu’en plus d’être absolument belle, et de pas avoir changé une once, ça m’a filé un coup de ride comme pas permis. A vingt et un ans.)
Pour la peine, j’ai fait une chouette tarte à la courgette (dedans, j’ai collé de la moutarde, de l’origan tout plein -j’adore l’origan- des courgettes, donc, et du fromage de chèvre en masse.), et on a acheté des tas de cochonneries à grignoter.
J’ai acheté des BN à la vanille, parce que j’adore ça, et que ça fait très longtemps qu’en vrai, j’en ai pas mangé. Du coup, je me suis dit que j’allais montrer mes travers de gourmande à la noix à travers ça.
J’ai acheté aussi du jus de cranberries, et devant le rayon, quand je me suis exclamée que merdalors, y’a plus de light, mon copain qui portait les bouteilles de vodka m’a dit que putain, on dirait une Parisienne.
Je lui ai pas expliqué qu’une Parisienne, en vrai, elle se serait connectée sur Télémarket et elle se serait fait livrer directement son Ocean Spray chez elle, parce qu’on était très en retard, et que ça faisait déjà quarante sept minutes qu’on était dans le rayon boissons, et qu’on avait simplement mis une boîte de pistaches dans le caddie, qui venait même pas du rayon boissons.
Au bout d’une heure quarante deux, le supermarché fermait. Alors, on a entassé un peu n’importe quoi dans le caddie, on est passés à la caisse, en priant très fort pour qu’aujourd’hui, un des gentils garçons qui vont venir ce soir se dévoue pour aller faire des courses.
En attendant, je m’en vais à la plage.
Parce que ça aussi, ça fait partie de mon passé d’il y a quatre ans.





















13 Commentaires
Miam!
Et t’as mis du miel dessus (oui je suis désolée, je viens toujours foutre mon grain de sel… c’est plus fort que moi)
putain ouais ça me donne la dalle.
tu sais qu’à Champion les fourbes ils mettent de ci de là des caouètes et des pistaches dans le rayon boissons.
Dans mon passé d’il y a 15 ans j’allais aussi à la plage. Ton post m’a fait prendre 30 ans…
Tu devrais peut être essayer option cuisine dans tes études, genre.
Houuuu t’es dans le coin, toi !
@ Noisette : arrête, tu délires, mais j’ai voulu en mettre, ma mère ‘ma dit que t’es folle, les gens vont pas aimer. Total, j’ai mis un pot de miel à côté. Ben tout le monde a tartiné de miel la tarte.
@ Gazelle : je t’en ferais, un jour!
@ ooPsy : oh non. Merdalors. Ben la prochaine fois, je ferais une fête à Paris, tu viendras, et on mangera des cacahouètes aussi.
@ Angie : ouais, mais non. Bien que tout le monde ai trouvé ma tarte délicieuse, non, je préfère encore faire des lofts!
@ Virginie : oui m’dame! Je t’ai mailée, même!
Oh oui! je retiens, tu peux plus faire marche arrière.
@ Gazelle : je ne ferais pas marche arrière, j’ai toujours eu du mal à passer les vitesses. Tu viens quand à Paris?
Et alors la copine belle et tout, elle est comment maintenant ?
Fais-moi plaisir, dis-moi qu’elle a pris 15 kilos et qu’elle a du vernis écaillé..
Ah j’avais mal lu. Donc elle est belle.
Bon ok.
Dis-moi qu’elle est au chômage et dépressive alors..
@ Manu : ben non, je te le dis pas. Elle a juste pris 15 cm dans les jambes. Mais en longueur. ET elle est même pas dépressive.
Tu m’en fais un ?
@ Angie : ça dépend. Tu payes combien au m2?
3 Rétroliens
[...] exemple? Ça fait trois jours qu’ils mangent de la tarte aux courgettes. Comme c’est la seule chose que je réussis, et que les auteurs de mes jours sont des [...]
[...] familiale, après avoir bu l’apéro, et mangé de la tarte aux courgettes (c’était pas la mienne, celle-ci, y’avait des lardons)(j’aime pas trop les lardons, mais il faut quand même [...]
[...] La dernière fois, j’ai invité mes amis provinciaux à venir me rendre une visite de courtoisie à Paris. Comme je reste persuadée qu’il faut leur apprendre où se trouvent les bonnes choses, et que ça va cinq minutes de me traîner dans des marchés nocturnes où on fait que manger du confit de canard et des frites cuites dans la graisse du même animal (de temps à autres, je suis végétalienne, parce que j’aime pô le canard), bref, j’attendais avec impatience le premier cru des provinciaux à Paris. [...]