Quand je suis en période de rendu de projet, c’est super facilement détectable. De facto, je deviens très sociable envers des personnes, qui, à priori, me font normalement fuir à toute jambes rabattues. Petits exemples choisis. Je suis capable de discuter pendant vingt deux minutes trente, avec le caissier de Franprix (parfois, je vais a [...]
Quand je suis en période de rendu de projet, c’est super facilement détectable.
De facto, je deviens très sociable envers des personnes, qui, à priori, me font normalement fuir à toute jambes rabattues.
Petits exemples choisis.
Je suis capable de discuter pendant vingt deux minutes trente, avec le caissier de Franprix (parfois, je vais a ED, mais là bas, les caissières sont moins bavardes), de la comparaison entre le Taillefine Fizz aux fruits rouges, et çui aux agrumes.
Je vous déconseille d’ailleurs fortement celui aux fruits rouges, à moins d’aimer plus que tout le goût développé de la pétro-chimie, sans aucun arrière-goût subaquatique. En revanche, celui aux agrumes est parfaitement désaltérant.
Je suis capable de gazouiller devant un enfant, juste parce qu’il me permet de ne pas penser à autre chose. Je vais parfois même jusqu’à l’impensable, à savoir adresser un petit Jawohl, qu’elle est chouette, votre progéniture, à la porteuse du dit gamin.
Qu’il soit chouette ou pas.
Je suis capable de passer quarante deux minutes dans le métro, simplement parce que j’ai trouvé quelqu’un qui avait la même jupe que moi, et que j’ai follement envie de savoir si, à son avis, elle va mieux avec des collants noirs, ou des collants marrons.
(Je me bats depuis un lustre à pampilles entier pour faire admettre à l’auteuse de mes jours que le marron va avec le noir, mais elle me soutient le contraire, alors dès que je peux trouver quelqu’un qui me conforte dans mon idée, je le fais.)
Je suis capable d’accepter d’aller saluer ma voisine, sous un prétexte totalement inepte, à savoir est-ce que vous auriez pas, par hasard, un oeuf, (j’ai une envie crue d’œuf à la coque, malheureusement, j’ai mangé mes derniers dans une omelette à la ciboulette.)
(L’omelette à la ciboulette, c’est tellement bon, je serais capable d’en manger sur la figure d’une brebis galeuse (dieu me pardonne de ma discrimination, mais c’est une simple expression))
Enfin.
C’est exactement comme maintenant.
Çafait environ cent deux minutes que je suis en train d’écrire des choses qui n’ont ni queue, ni tête, ni épaule, tout ça pour éviter de recommencer à tracer des perspectives en pointillé.
Dieu me préserve.





















12 Commentaires
ben moi j edis que non le marron va pas avec le noir mais que le taillefine fiz coco citron c’est super bon. Bonne nuit
Bien sur que le marron va avec le noir! Je le fais tout le temps, ce n’est pas une garantie, mais n’empêche! ^^
Murano.
Les pampilles, c’est de Murano.
Et ptain 102 minutes?
Fichtre ! Je dois être atteinte du syndrome en permanence….
Alors tout d’abord c’était du sucre, parce que tu avais insisté comme une force nez pour que je te fasse mes sablés dimanche soir à 20h.
et tout ensuite, il était vraiment adorable et tout à fait craquable Joao, tu peux pas dire le contraire
bisous quand même
Le marron va avoir le noir. Le MARRON.

PAS le CAMEL.
PAS le ROUILLE.
En même temps, qu’est-ce tu t’en fous que ça aille ou pas?
Faut que ça te plaise c’est tout!
Je n’ai plus de syndrôme pré-mensturel, je n’ai plus de menstruations … Mais je ne suis pas ménopausée ni enceinte! Ni même anorexique …
Sinon, fumer, c’est un bon moyen de faire autre chose que ce qu’on devrait faire…
Le noir va avec le marron. Et avec le bleu marine. Et le rouge avec le rose.
Point.
Très fine, l’analyse.
(Sophie Marceau n’a pas fait de Botox)
Parce que tu chronomètre le temps que tu passes à rédiger tes articles aussi?
j’aime beaucoup le gout pétrochimique moi !
Plutôt chouette comme syndrome. Y en a, c’est « je fais la gueule, faites pas chiez ». Alors franchement, j’aime le tien. =D
Quant au marron & au noir, je ne me prononcerais pas. J’aime pas le noir (sur moi, je précise) donc forcément, noir + marron = waa que c’est triste (sur moi again).