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Multiplication avancée.

Ah ça, mes amis, nous voilà bien, très bien.
Figurez-vous que, comme vous l’aurez peut-être senti, je suis rentrée chez la police parentale pour profiter allègrement des repas équilibrés tout prêts, des bons gâteaux faits maison (on rêve), de la vaisselle à pas faire, et du canapé en cuir.
Ça, du beau temps, et des joies de [...]

Ah ça, mes amis, nous voilà bien, très bien.

Figurez-vous que, comme vous l’aurez peut-être senti, je suis rentrée chez la police parentale pour profiter allègrement des repas équilibrés tout prêts, des bons gâteaux faits maison (on rêve), de la vaisselle à pas faire, et du canapé en cuir.

Ça, du beau temps, et des joies de la province.

Le beau temps ayant simplement préféré partir s’exiler un peu plus loin, sans doute avec ma liberté d’esprit, je me suis installée, pour travailler.

(La vérité, c’est que j’ai d’abord regardé un épisode de Gossip Girl, Serena fait n’importe quoi, parfois -mais a un joli trench bleu, j’ai fait du vélo elliptique, j’ai rangé mes papiers à origami, et comme j’avais plus qu’à éplucher les pomme de terre comme occupation, j’ai travaillé.)

MiniSoeur, puisqu’elle est en instance de fac, à savoir elle poireaute tous les lundis à l’AG, pour deviner si oui ou si non, ils vont reprendre les cours (la réponse, pour le moment, est non, elle a pas remis les pieds à la fac depuis environ cent huit ans).

Enfin, donc, MiniSoeur, qui avait fini d’éplucher le persil pour les moules, à décidé, aussi, de travailler.

En replaçant les choses dans leur conjoncture actuelle, le générateur de génome en commun a, comme qui dirait, fait de la mathématique dans son jeune temps.
Parfaitement, mon amour de Bernoulli vient de là, j’ai baigné toute mon enfance dans des identités remarquables, des barycentre de points pondérés, et des symétries axiales.

Alors, on a fait des maths.
Toutes les deux.
Avec le patriarche veillant sur nous deux, tel un chaperon très fier de ses élèves, les préparant à un quelconque concours kangourou.

Et ben vous savez quoi?
J’ai réussi à me souvenir, je ne sais pas par quel subterfuge innocent, que cinquante et un, c’est dix sept fois trois.
Sans calculatrice.

Et ça, pour le coup, ça m’a juste prouvé que les maths, c’est comme le sexe, on n’oublie jamais vraiment.

14 Commentaires

  1. 9 mai 2009 à 0:19 | Permalien

    Hum… concours Kangourou, concours général, concoures d’éloquence du Rotary Club… il y a des choses qu’il vaut mieux oublier…

    J’aurais pris les patates je crois…
    :)

    >> Ah non, rien de plus chiant qu’éplucher des patates, je trouve, c’est atroce!

  2. 9 mai 2009 à 1:08 | Permalien

    vache l’autre jour tu m’as fait réviser mes villes du monde mais là les maths y’a pas moyens je crois.
    On révise quand le Kamasutra ? (non oublie je suis fatiguée. Je viens de lire ta dernière phrase)

    >> Le Kamasutra? Demain, si tu veux.

  3. 9 mai 2009 à 6:20 | Permalien

    Pétard! Mais c’est vrai! Le concours Kangourou!J’avais oublié ce truc!
    C’est normal, j’y ai jamis rien gagné…
    En gros, le kangourou, il m’a toujours baisée.

    >> J’ai gagné un truc une fois, j’étais genre 20ème, un truc du style. UNe règle transparente. Top, non?

  4. 9 mai 2009 à 11:14 | Permalien

    ah mais moi j’

  5. 9 mai 2009 à 11:16 | Permalien

    ah mais moi j’ai toujours adoré les maths. des défis de tous les jours youhou, ça pimentait ma vie d’étudiante.

    aujourd’hui je me cantonne aux simples 2+2= et j’avoue que je leur balancerai bien quelques probabilités ou autres pb géométriques…
    Mais bon. je pense que je les mettrai en échec…

    >> Pas forcément, tu peux tourner de manière très subtile, les probabilités, je crois. Je réfléchis, et je te dis, hein.

  6. 9 mai 2009 à 11:27 | Permalien

    Et 16×5 = 80 ! je sais ça aussi ! grande fierté de ma part car les maths et moi sommes étrangers !

    Le concours kangourou, j’ai dû en faire un au collège, mais je n’ai pas dû apporter grand chose pour la solution !

    >> j’adorais le concours kangourou. C’était une étape primordiale pour mon développement.

  7. 9 mai 2009 à 11:31 | Permalien

    Moi j’aurai dit plutôt le vélo à la place du sexe.
    Mais d’un autre côté, c’est vrai. Le sexe et les maths (et le vélo) ça s’oublie pas la preuve.

    >> le sexe, c’est plus parlant que le vélo, trouvais-je.

  8. 9 mai 2009 à 14:58 | Permalien

    Je t’admire, jamais rien compris aux maths. C’est même limite sur les tables de multiplication..
    Je suis une handicapée du chiffre.. A part pour compter les sous..

    >> je t’apprendrai, pour la table de 9, y’a un truc super infaillible.

  9. 9 mai 2009 à 15:45 | Permalien

    On s’incline devant la Reine Amidala.

    Amen Majesté.

    >> (Merci)

  10. 9 mai 2009 à 20:10 | Permalien

    coucou miss !
    je voulais te remercier pour le concours ciné et je sais pas pk t pas ds mes liens toi ! jte rajoute :)

    happy week end ;)

    Boubou

    >> Suis ravie que tu aies reçu le splaces, j’espère que ça te plaira! bon week end aussi, miss!

  11. Mais est-ce que tu serais capable de poser et résoudre une division ? Hein ?

    >> Je viens d’essayer. Ben ouais, j’y arrive. Je suis vachement fière

  12. 10 mai 2009 à 18:49 | Permalien

    Ouais mais non. Les maths c’est le mal. Incarné. C’est tout.

    >> Je réponds pas, c’est de la provocation.

  13. 10 mai 2009 à 20:46 | Permalien

    Quoi que atta, j’ai réfléchi. (Même après 10h sur un putain de dossier de socio je peux encore ouais)

    Et donc je me disais, que si on compare les maths au tour de France à la télé, alors oui, ça se vaut.

  14. 11 mai 2009 à 18:47 | Permalien

    Heu… Ah non, pas d’accord, les maths, moi, ça fait longtemps que j’ai oublié! Ce qui n’est pas le cas pour le sexe, miam miam! =)
    Par contre, ça me fait sourire ton article, je suis moi-même, à l’instant, à la campagne chez mes parents, histoire de me ressourcer et… de redécouvrir les joies de la TV! Moui bon. Je m’égare là. =)

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