On en était à que l‘eau chaude existait pas pour le moment, outre Méditerranée.
On découvrait donc là les normes locales de la cinquième étoile.
On a ainsi décidé d’aller boire un peu, pour nous désaltérer, d’une part, et pour nous remettre du voyage éprouvant, d’autre part.
Comme on avait repéré à l’entrée que y’avait un bar à [...]
On en était à que l‘eau chaude existait pas pour le moment, outre Méditerranée.
On découvrait donc là les normes locales de la cinquième étoile.
On a ainsi décidé d’aller boire un peu, pour nous désaltérer, d’une part, et pour nous remettre du voyage éprouvant, d’autre part.
Comme on avait repéré à l’entrée que y’avait un bar à tapas, on était toutes jouasses comme jamais, et on a eu vite fait de poser nos valises, de s’entre congratuler pour notre fabuleux sens de la réservation de voyage, et de chausser tongs, shorts, et lunettes de soleil, pour aller admirer les lieux.
Le bar à tapas se nommait le Moucharabieh.
On est d’accord qu’on a connu plus espagnol, comme patronyme.
Le bar à tapas passait de la musique arabe.
On est d’accord qu’on a connu plus espagnol comme ambiance.
Le bar à tapas contenait en tout et pour tout un client.
On est d’accord qu’on a connu plus espagnol, comme démographie de débit de boisson.
Mais, le bar à tapas répertoriait au moins dix neuf barmen. Soit un pour chaque orteil de l’unique client, moins un.
Quatre daïquiri et autant de pina colada plus tard, on a du se rendre à l’évidence : les boissons sont sacrement ignobles, dans ce coin ci de la cité.
(Mon correcteur d’orthographe ne connaît ni le daiquiri ni la pina colada, je trouve que c’est outrageusement scandaleux.)
On a donc décidé d’aller ailleurs, le soir suivant.
(Oui, là, on avait quand même bu suffisamment, il fallait qu’on aille faire pipi, et qu’on file au lit, le lendemain, on avait réunion d’organisation.)
Et c’est ainsi que le lendemain, nous avons atterri dans un bar où on s’est fait fouiller les sacs à main à l’entrée et à la sortie.
Où on a retrouvé toute la population expatriée européenne locale, agrémentée de quelques péripatéticiennes en goguette, escortées de leurs braves hommes.
(Après vérification dans le Lonely Planet, il s’agissait bien du bar select et branché de la ville)
On est d’accord qu’on a connu plus marocain, comme endroit typique.




























16 Commentaires
C’est comme si je faisais un retour en arrière, en octobre 2008.
J’ai adoré Marrakech et je suis tombée amoureuse de la tajine.
>> J’ai adoré aussi, et je suis tombée amoureuse de la tajine, de la ville, des chameaux, et des babouches.
La première photo, là, elle me donne juste l’envie de filer direct à l’aéroport (sauf, qu’en fait, là, j’vais juste filer fissa prendre mon RER … vie injuste !)
>> On y va demain, alors? Je veux bien y retourner pour t’y accompagner!
D’un coup j’ai presque les boules de passer mes vacances à Paris !! Pas pour les bars hein ;o)) Pour le décor !
>> Je vais tenter d’en faire tirer un poster, que je vais coller sur mes fenêtres. je suis sûre que ça fera vachement bien illusion.
Et tu as goûté le coca marocain ? Car le coca tunisien n’a rien à voir avec notre coca !
>> J’ai pas goûté le coca, parce que je suis pas fan des sodas sucrés. j’ai bu du light et du zéro, qu’était tout pareil, mais en revanche, j’ai bu du « shouips ».
Des tapas à marrakech alors là c’est fort en chocolat !
>> Et c’était surtout pas top moumoute de goût.
Je suis fan de cette ville, de ses palais, de ses ryads, de sa bouffe, de ses bars, de tout en fait.
Je crois même que je pourrais y vivre.
Sinon, rien à voir, mais quand même, Le Post, la classe mondiale quoi !! biiiiiiz
>> (ben pour le Post, bravo aussi, hein!) Moi je sais pas si je pourrais y vivre. C’est quand même ultra bruyant, et très pollué, comme ville… Mais les gens sont tellement sympas, tellement plus ouverts, et tellement moins renfermés qu’en France, là, je crois que ça, ça l’emporterait quand même…
(On devrait demander a l’Office du tourisme de nous sponsoriser, tiens)
Depuis le temps que je dois y aller. Je pars demain mais pas du tout dans cette direction…
>> Tuvaou, tuvaou, tuvaou?
Ah la la j’y suis allée en février et j’ai adoré aussi! Tes photos sont magnifiques
>> Je pense sincérement que je me suis vachement améliorée en photos, en fait.
En même temps, le Maroc est pas réputé pour ses débits de boissons alcoolisées, hein
)
>> C’est vrai, c’est vrai… Le guide nous disait en revanche que si on faisait le calcul entre la moyenne de touristes venant au Maroc, et la moyenne de litres de vin avalé par an, ça donnait aux alentours de 600 litres par jour et par touriste… Le Marocain aime donc le vin.
t’aurais pu ramener un barman tant qu’à faire !
>> Ouais, alors, vu leur extrême sympathie, valait mieux pas!
et un bar à sushis y’avait pas ?
>> non… y’avait bar à crêpes.
Pero qué idea la tuya la de ir à un bar de tapas en Marruecos joder!!
Si quieres ir a un bar de tapas, vente conmigo de vacaciones al més de agosto… qué te parece?
un abrazo
>>Nada mas que unas ganas increibles de tomar tragos con mi prima. Claro que la proxima vez, intentaremos mejor Ibiza…
(Pero de veras, este verano, podemos planear algo?)
Me dis pas que t’as été te Maroquiner pour faire UNIQUEMENT la tournée des bars… ?
Je crois que je vais écrire à ta mère..
>> Ma mère est consentante, si il s’agit de pina colada. Donc ça va. (Ceci dit, non, on y allait pour boire ET pour bronzer.)
Pour voir Djema El Fna d’en haut, j’avais trouvé une terrasse de bar miteuse, avec des chiottes miteuses… Mais alors, qu’est ce que j’ai pu y passer des heures à regarder évoluer les gens sur la place!
>> Oh punaise, oui… Et le moment où la place commence à se remplir des stands de miam-miam le soir, c’est top…!
Souvenirs, souvenirs…
Bon. En gros, z’avez attéri au Comptoir, le 2ème soir?!
Moi, m’en fiche. Quand j’y vais, je tourne au Whisky berbère. C’est pas light du tout. Et pourtant, c’est du thé vert, non?!
>> ‘tain le whishy, on n’a pas osé, ça. Mais ouais, le Comptoir, j’ai l’impression que c’est un peu une valeur sûre, non?!
Et sinon ils étaient bons les tapas ?
>> Non, c’était plutôt infâme.