Article

Merci.

J’en reviens pas ma race complète. Samedi a été une journée super dense en aspect fashion de la chose. Dingue. Ça faisait environ trois semaines entières, ce qui, ramené en jours, nous approche des 7 fois 3 soit vingt et un jours, que j’avais pas posé un pied dans un magasin, et là, direct, j’ai [...]

J’en reviens pas ma race complète.

Samedi a été une journée super dense en aspect fashion de la chose.
Dingue.

Ça faisait environ trois semaines entières, ce qui, ramené en jours, nous approche des 7 fois 3 soit vingt et un jours, que j’avais pas posé un pied dans un magasin, et là, direct, j’ai fait des découvertes, en plus des jolies choses dénichées sur le net,  qui pourront nourrir mes envies jusqu’à environ la semaine prochaine.

Au moins.

Je délaisse juste une petite partie de la journée, j’y reviendrais demain, parce que y’a un peu trop de choses à dire, et que présentement, j’ai les orteils tout endoloris, je sais pas pourquoi, mais ils ne répondent plus à la voix de leur maîtresse (moi) et ça m’angoisse.

Donc samedi, j’ai retrouvé ma cousine-qui-supporte-pas-la-moutarde, mais qu’est super hype et v’là qu’elle me dit, après le croque-monsieur du goûter, que y’a un nouveau concept store super friendly des autres qu’a ouvert, pas loin d’ici.

Soit, allons-y.

Elle m’a un peu rajouté aussi que y’avait du Dreyfuss et d’autres choses toutes bien, et que surtout, c’était un genre d’endroit où y’a pas de marges commerciales pour les marques, mais que les bénéfices vont direct à des associations humanitaires, à Madagascar.

Alors comme je suis très altruiste (c’est de famille, je vous en retoucherai deux mots, y’a du dossier), j’ai dit banco, allons-y gaiement.

Ce que nous avons fait, parce qu’elle me racontait des histoires super croustillantes à base de saucisse-party.

Une fois arrivées, on a pu voir pas mal de choses.

Petia, la population acheteuse qui se presse là-bas est une population disons…. Pas du genre nécessiteuse. Qui pourrait aisément envoyer directement un joli chèque à Madagascar, mais, qui, visiblement, préfère se donner bonne conscience en achetant des choses.

Petibé, le lieu est superbe.
Bordel, plus tard, c’est vraiment des choses comme ça que je veux faire.
Un ancien atelier, une ancienne usine, ou un genre de, transformé en boutique, avec goût.
Beaucoup, de goût.
(Après recherches, j’ai vu que c’était en effet les anciennes maisons de tissu Braquenié, puis Frey, totalisant un espace de 1500 mètres carrés, avec pas moins de 10 mètres de hauteur sous plafond)

Peticé, les épaulettes de fourrures sont too much sur un homme de deux mètres trente deux d’envergure.
Définitivement.

Mais surtout, surtout, petidé, je ne sais pas trop quoi penser.

Disons que j’ai été super éblouie, parce que les neuf onzièmes des choses présentées sont superbes.

De la qualité, ça, c’est sûr, puisqu’on retrouve du Chanel, du Yves Saint Laurent, du Alexis Mabille (qui est passé en mode chouchou chez moi après une robe dont je vous dit pas plus, parce que je vais mouiller mon boxer), mais aussi du Vanessa Bruno qui côtoie du Paul&Joe, du Swildens et consorts.

Des éditions limitées, je crois, des réeditions, parfois, à ce que j’ai compris, mais pas que.

Non, parce que j’ai vu des Billy et des Aldo qui traînaient leurs savates, à plusieurs endroits, et que j’ai vu les mugs Pantone que je veux.

Mais mon seul petit dièse que je mets, c’est juste que je voudrais savoir combien de temps ça va rester dans l’esprit B.A. humanitaire, avant de passer dans le côté purement bobo et flatteur pour l’égo de l’achat qui fait du bien à la planète un jour, et que ce soir, je pourrais manger ma bisque de homard tranquille, j’ai filé les bénéfices d’une robe à 895 euros (MA Alexis Mabille, donc, si on a bien suivi l’histoire) au Tiers-Monde.

Sans parler du gaussement dont vont se faire gonfler les divers créateurs, parce qu’ils participent à ce projet.

J’attends de voir.
En y retournant souvent, des fois qu’une bonne âme ait décidé de vendre la sienne (d’âme) pour ma robe.
En attendant, y’a une interviou de la fondatrice du projet, Marie France Cohen (la même des boutiques Bonpoint) ici, et c’est plutôt très intéressant!

Et si vous voulez y aller par vous-même:
Merci
111, boulevard Beaumarchais (3ème arrondissement)
Métro St Sébastien Froissard

Rendez-vous sur Hellocoton !

18 Commentaires

  1. 9 mars 2009 à 0:06 | Permalien

    Aahhhh, je veux y aller aussi. Sauf que j’ai les orteils tout endoloris moi aussi (mais je sais pourquoi).

    >> Pourquoi? Tu as fait danser la lambada a tes pieds?

  2. 9 mars 2009 à 0:39 | Permalien

    Tu me montreras??? :p

    >> Si on a le temps de caser un aller-retour à l’autre bout de la capitale en moins de 3/4 d’heure, oui. Mais bon.

  3. 9 mars 2009 à 0:58 | Permalien

    Mimo l’a cassé ma mug pantone (rouge)…et je voulais dire un autre truc mais j’ai oublié donc je reviendrai ok ? (là je vais dodo)

    >> Tu dis unE mug?!

  4. 9 mars 2009 à 8:57 | Permalien

    Pourquoi le Madagascar ?

    >> Heu. Hem. Sais pas?

  5. 9 mars 2009 à 8:57 | Permalien

    Ah si je sais, je viens de lire l’article.

    Mouais, jusqu’à quand ?

    >> Ouais, on verra bien. Déjà, là, en y allant 2 jours après l’ouverture, tu remarques déjà que les gents sont surtout contents de pouvoir acheter des pièces un peu moins chère, et encore, mais que le côté humanitaire est un peu oublié. C’est dommage dans l’esprit, après, l’argent ira de toutes manières aux associations, donc reste à voir si la chose la plus importante est bien ça, ou bien l’argent+ l’évolution des pensées!

  6. 9 mars 2009 à 10:36 | Permalien

    Et pendant ce temps là, d’autres se soucient de la crise…

    >> Arrête, tu sais pas quoi? Mes sablés, BAM, 10% d’augmentation, au supermarché.

  7. 9 mars 2009 à 11:38 | Permalien

    Mais COMMENT diantre peut-on ne pas aimer la moutarde???

    >> Ben c’est sur mes jambes, qu’elle aime pas. Après, si, c’est même elle qui m’a fait découvrir la moutarde à l’estragon, que c’est une tuerie en pot.

  8. 9 mars 2009 à 15:31 | Permalien

    J’aime bien les mug ardoises comme ceux qu’offraient CCB pour toute commande mais un mug pantone, ça sert à quoi ???

    Ma soeur était fan des pantones quand elle était étudiante en art ;-)

    >> Elle était étudiante en art? En quoi? Un mug Pantone? Ben à boire ton café, voilà tout, mais ‘cest rudement joli sur une étagère, non? (Un mug ardoise? Tu m’intrigues…)

  9. 9 mars 2009 à 15:53 | Permalien

    Le commerce équitable, c’est effectivement problématique, tout le monde est d’accord sur le principe, mais rares sont ceux qui acceptent le jeu réellement.
    Et la dérive parigobobo est devenue pénible à la longue.

    >> Voilà, c’est ce que je reproche au truc. Mais on va dire que rien que pour l’espace lui-même, c’est chouette d’y faire un tour!

  10. 9 mars 2009 à 16:19 | Permalien

    Trop de tendance tue la tendance, puisque que – par principe, la tendance ne dure pas !

    Un comble, puisque le but, c’est que les choses changent DURABLEMENT (les choses, je veux dire : les rapports commerciaux, l’agriculture, les modes de production, etc)

    >> Hic. je m’incline. Parce que c’est un concentré de pertinence, ton commentaire.

  11. 9 mars 2009 à 20:04 | Permalien

    ici au moins, tu vois y a ça: c’est qu’y a pas de risque de te retrouver avec des parigobobos. ouais. forcément.

    >> Ouais, mais en même temps, toi, t’as de la paëlla, alors merde.

  12. 9 mars 2009 à 20:12 | Permalien

    Bon alors t’as craqué ou pas ??

    >> ah ben évidemment, je suis très humanitaire, comme fille! (j’ai pris un truc trop choupy.)

  13. 9 mars 2009 à 21:48 | Permalien

    un Mug ? (la moutarde à l’estragon c’est déguelasse. Quand on aime pas l’estragon.) par contre j’aime celle au vin alors que j’aime pas le vin (va comprendre.)(je crois que je voulais juste dire que je voulai un sac et que si le marketting mis dans le sac ils l’avaient donné ils auraient fait une BA déjà.)

    >> ben t’as mis unE mug avant. Na. Et la moutarde à la figue, t’as goûté? C’est divin. (tu veux un sac comment? en papier de la boutique?)(tu fais comme moi, t’achètes une merdouille!)

  14. 9 mars 2009 à 21:49 | Permalien

    Et le sac en papier, il est gratuit ?
    Yeeeeepeee, je te maile dès que je peux avec un scan, me réjouis, me réjouis, que tu fasses le test !

    >> le sac en papier? Des broutilles, mais je me devais quand même d’acheter quelque chose… après, va savoir quel arbre ils ont déforesté pour ça! (j’attends, prends ton temps, hein!)

  15. 9 mars 2009 à 22:08 | Permalien

    J’y suis allée aussi samedi, et j’en ai pensé exactement la même chose…C’est dommage l’idée est excellente, mais je ne pense pas y retourner…

    >> ou alors, on y retourne toutes les deux, en exigeant simplement une robe ou un sac, en échange de notre assentiment? Ou ça marche pas comme ça?

  16. 10 mars 2009 à 0:27 | Permalien

    Moi aussi je veux réhabiliter une ancienne usine. Même si je sais que les travaux, c’est beaucoup moins rigolo que ce que j’imagine.

    >> Ouais, c’est pour ça que j’ai choisi le boult d’archi d’intérieur, et pas de plâtrier….!

  17. 10 mars 2009 à 9:32 | Permalien

    En tout cas, sans avoir vu la boutique (on peut appeler ça une boutique ?), j’adore le sachet en papier.
    Merci.

    >> Moi aussi je l’adore, il va servir à ranger des papiers, ça va faire chic chez moi!

  18. 10 mars 2009 à 10:17 | Permalien

    Ma soeur a fait un bac arts appliqués puis un BTS arts appliqués à l’ESAAT de Roubaix.
    Elle est une illustratrice très douée mais son job c’est infographiste dans une boîte de com.

    Un mug ardoise, c’est un mug où tu peux écrire des messages à la craie dessus ;-)

Poster un Commentaire

Votre E-Mail n'est jamais publié ou partagé. Les champs obligatoires sont marqués par un *

*
*