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Mi lapiz tiene una cancion…

Aujourd’hui, je fais un peu la gueule, parce que, d’une part, j’ai un peu mal au ventre (c’est la faute au moelleux au chocolat, qu’était un peu délicieux, alors j’ai un peu abusé)(je crois), mais surtout, parce que je suis en deuil.
Oui.
Jorge Guerra, il est décédé, d’un infarctus.
En fait, c’était peut-être autre chose, mais une [...]

Aujourd’hui, je fais un peu la gueule, parce que, d’une part, j’ai un peu mal au ventre (c’est la faute au moelleux au chocolat, qu’était un peu délicieux, alors j’ai un peu abusé)(je crois), mais surtout, parce que je suis en deuil.

Oui.

Jorge Guerra, il est décédé, d’un infarctus.
En fait, c’était peut-être autre chose, mais une défaillance du cœur.

Jorge Guerra, c’est qui çui là, vous allez demander.

Et en même temps, j’ai envie de dire que c’est normal, parce que je pense pas qu’il soit réellement connu sous nos eaux méditerranéennes.

Sauf que moi, je suis pas à proprement parler française, et j’ai pas grandi ici.

Et moi, dans mon pays, c’est Pin Pon, et pas Bécassine, Tinki Winki ou Bob l’Eponge, que les enfants adulent, que les enfants aiment, que les enfants réclament.

Moi la première.

Pin Pon, c’était un personnage, une poupée de coton, une figure. Un simple programme tévé, qui, au fur et à mesure, est devenu plus que populaire.
(Le programme tévé est quand même passé pour la première fois en 1965 sur les chaines chiliennes….)

Avec lui, j’ai appris que los dientes se lavan despacito, despues de cada comida, j’ai appris que cuando mi mama me vea comer, que contenta se va a poner.

J’ai appris aussi que mi dedito late, como un corazon, et j’ai appris aussi à dire que volar, es una cosa  muy simple y natural.

J’ai appris aussi qu’el sol persigue a la luna, la luna se escondera, asi amanece el dia, y que dicen que secretamente, el sol se enamoro.

Je sais.
Vous allez peut-être rien comprendre, mais je me refuse à traduire les paroles. Parce que c’est simplement pas possible, c’est simplement trop beau en espagnol pour gâcher la poésie en français.
Et quand je réécoute les chansons, que je lis les paroles, forcément, ça envoie moins de son que Kate Perry, qu’embrasse une fille, et qu’aime ça.

N’empêche.
Quand quelqu’un qui a bercé toute votre enfance s’éteint, ça fait toujours mal.

Parce que, mine de rien, ça me fait juste penser encore une fois que, bordel, je veux revoir mon pays…

(Je voulais mettre des musiques, mais je suis une buse, j’y arrive pas. Vous vous imaginerez donc une musique toute guillerette, pour accompagner tout ceci!)

19 Commentaires

  1. 8 février 2009 à 23:57 | Permalien

    Et il portait des Clarks, en plus ?

  2. 8 février 2009 à 23:57 | Permalien

    Bon, je rentre d’une soirée avec un Uruguayen, qui en fait parle avec l’accent Argentin, mais qui a aussi des origines italiennes…
    Tout ça pour dire, que même si je pige rien , c’est beau oui, l’espagnol, et que j’ai vraiment envie d’en connaître un peu plus de ce beau langage…
    Et que peut être, si je cherche sur Youtube, je trouverai PinPon, et que comme ça, je vais apprendre…

  3. 9 février 2009 à 0:00 | Permalien

    bises ma choute. Déjà moi parfois je trouve dur de pas être dans ma Bretagne (ouais bon ok c’est pas pareil et souvent je me trouve très bien ici). PinPon il avait des belles Clark’s avec Bécassine ils auraient pu faire un beau couple non ? (mais pas les télétubbies)

  4. 9 février 2009 à 0:24 | Permalien

    @ Fri : tu crois quoi?!
    @ Delphine : je t’enverrais les chansons par mail, va, si tu es sage!
    @ OoPsy : ah ben ouais, tiens, on devrait songer à les unir, quelque part!

  5. 9 février 2009 à 9:07 | Permalien

    Pin pon era un mmuneco muy guapo y de carton, de carton. se lava la carita con agua y jabon, con jabon…

    cuando unos momentos asi nos recuerdan de donde venimos y quienes somos realmente, solo nos queda una cosa que hacer para seguir… olvidar un poco para resistir…
    y la vida sigue.
    hasta la proxima vez cuando los recuerdos vuelven a invadirnos… y el circulo vuelve a empezar…

  6. 9 février 2009 à 9:30 | Permalien

    @ Noisette : gracias. Simplement, gracias.

  7. MiniSoeur
    9 février 2009 à 10:31 | Permalien

    Paix a son âme. . .
    Bisous

  8. 9 février 2009 à 11:20 | Permalien

    PinPon, c’est le genre de personnage qui me fait faire des cauchemars …
    Ca me rappelle un épisode de “La 4ème dimension”

  9. 9 février 2009 à 11:50 | Permalien

    @ MiniSoeur : n’empêche que je me suis passé les chansons toute la soirée…
    @ MissBrownie : ah, non, là, je fais la gueule, si tu critiques MON enfance!

  10. 9 février 2009 à 11:56 | Permalien

    Bon ben, paix à son âme, alors…

  11. 9 février 2009 à 12:09 | Permalien

    Je connaissais pas du tout Pinpon.

    C’est triste.

  12. 9 février 2009 à 13:16 | Permalien

    Qu’il repose en paix ce plaisantin… il a avait tout drôle et simplet… Moi aussi je veux revoir paris juste pour un we profiter de ma famille et des amis, des gens qui me sont chers…

  13. 9 février 2009 à 22:45 | Permalien

    C’est chouette le nouveau décor…

  14. 9 février 2009 à 22:55 | Permalien

    @ Manu : comme tu dis. (Si tu es sage, je te ferais écouter des chansons)
    @ Angie : c’est triste, oui. Mais bon.
    @ Boubou : c’est dur, d’être loin des nôtres…. C’est pas juste, même.
    @ Manu : ouais, enfin, ne nous emballons point, il y a encore PLEIN de merdes à modifier!

  15. 9 février 2009 à 23:08 | Permalien

    quand tu changes tout ton bordel là, sur wordpress… tous les widgets… il faut tout se retaper non?
    c’est méga chiant ou bien?

    >> C’est méga chiant. mais tellement chouette, aussi, en fait!

  16. 10 février 2009 à 10:38 | Permalien

    C’est beau. Suis désolée pour Pin Pon…

    Plein de bisous (et très joli nouveau décor !!)

    >> Merci, miss. Bon. C’est pas tout, mais maintenant que tu sais causer allemand, faut qu’on aille manger des bretzels ensemble, hein!

  17. 10 février 2009 à 12:52 | Permalien

    Trop sympa ce graphisme, là , y a pas à dire, ça fait vraiment blog de modasse !!

    >> ‘tain, ouais, quoi, du tartan, tout ça, ça pouvait que coller. (même si ça bugue encore un peu, mais Zara est sur le coup!)

  18. LoLY
    18 octobre 2009 à 3:46 | Permalien

    Mon commentaire aujourd’hui peut paraître bizarre, mais je viens tout juste d’apprendre le décès de Jorge Guerra et ton article m’a beaucoup ému… Moi aussi j’ai vécu mon enfance avec Pin Pon et je comprends ce que tu ressens… C’est une partie de nous qui s’envole aussi… Pourtant je suis persuadée que je ne me lasserai pas de faire écouter ses chansons à mes propres enfants!
    Bonne continuation
    Bises

  19. LoLY
    18 octobre 2009 à 3:48 | Permalien

    Y nunca tienes que olvidar que la distancia no es cuanto nos separemos, la distancia es si no volvemos…

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