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Le grand déballage. (De sac)(pas de coeur)

Ok. Gazelle a demandé. Gazelle aura sa réponse. Qu’est-ce tu fous dans ton sac, d’abord? Samedi soir, donc ,en rentrant d’une folle journée de shopping effréné avec Delphine, je me suis dit que, tiens, vu qu’on est samedi soir, et que je suis complètement solitaire chez moi, amusons-nous avec rien, et vidons notre sac par [...]

Ok.

Gazelle a demandé. Gazelle aura sa réponse.
Qu’est-ce tu fous dans ton sac, d’abord?

Samedi soir, donc ,en rentrant d’une folle journée de shopping effréné avec Delphine, je me suis dit que, tiens, vu qu’on est samedi soir, et que je suis complètement solitaire chez moi, amusons-nous avec rien, et vidons notre sac par terre.

J’ai hurlé, une fois que j’avais tout vidé par terre, rapport que je suis très épineuse sur le sujet du jonc de mer qui nous sert de tapis permanent.
Et que chaque chose qui touche le sol doit passer sous un jet d’eau de Javel avant d’entrer en contact avec mon propre épiderme, après.

Je vous raconte pas la galère.(Mais une prochaine fois, peut-être, si les ventricules et oreillettes m’en disent long)

Mais bref.

Causons bordel, rapport que si je me risque à choper des puces, maintenant, que ce ne soit pas pour des navets blonds au moins.

Mon sac à main vidé, voilà ce qu’il en ressort.

Vue d’ensemble :

Détaillons ensemble, maintenant.

En haut à gauche, on trouve un parapluie. Un truc assez minable, puisque je pratique habituellement ce qu’on nomme, entre moi et ma conscience, la technique du parapluie jetable, que l’on achète dés qu’il pleut, puisque l’ancien est toujours au chaud dans sa boîte.

Un tube de crème pour les mains à la verveine, mon appareil photo, un plan du métro de Paris, mon accroche-sac, durement gagné chez les Ménagères, et que je sors partout, en faisant ma snob et en criant que ces tables sont décidément pas hypes du tout, elles sont bien trop épaisses, et mon porte-feuille, qui commence franchement à sentir le vieux et le rouge.


Des sucres empruntés au Starbucks, rapport que je suis pas une fille très sucrée, et que y’a pas de sucre chez moi. Mais ça sert toujours d’en avoir.
Une pochette Paul&Joe, dans laquelle on peut, parfois, trouver du maquillage.
Quatre petits pains de riz, que Delphine m’a refilé, rapport que je l’ai fait chier toute la journée que j’ai faim, je veux du pain et que pour finir, y’avait plus que du pain à l’ananas, le soir.
Une pochette Monoprix, dans laquelle on peut trouver des bons de réductions pour des Pim’s à l’orange, des cartes de fidélité chez Monceau Fleurs et des cartes de visites.

Une pochette Petite Mendigote dans laquelle je planque les trucs non exposables, genre mes Tampax à fleurs, mon déodorants, mes feuilles de savon, et autres joyeusetés.

Entre les deux pochettes, on peut apercevoir un sachet de cure-dents japonais.
Mon Pass Navigo, qu’avec ça, je fais un peu ma pétasse, auprès de ma fratrie, un jeu Kinder, un baume à lèvres The Body Shop, une crème pour les mains Caudalie, Aubépine mon Ipod, mon antiquité téléphonique, un carnet mit stylo assorti, pour noter l’angle du cosinus de la rue dans laquelle se trouve ce petit restau qu’à l’air complètement testable.

Quelques revues, coz’ qu’après une journée dans les magasins, on en ressort pas indemne, mon porte monnaie et un simple paquet de mouchoirs.
Ouais.
Parce que je suis une fille comme ça, au fond.
Cinquième blog mode, mais le nez qui coule quand même.

(Je refile la bestiole à ma chère Emeline, ainsi qu’à Noisette, et à la Ch’tite.)(Savant mélange de genres, je vais apprécier)

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21 Commentaires

  1. 15 décembre 2008 à 23:54 | Permalien

    Tiens, on a la même pochette Petite Mendigote, je crois! Elle a une guitare argentée dessus, la tienne? La mienne aussi contient du non-exposable! :) Et je viens de t’écrire!

  2. 16 décembre 2008 à 0:19 | Permalien

    Mais on attend la scoliose quoi! Parce que bon, il pèse quoi ce truc? Le poids d’un bébé veau?

  3. 16 décembre 2008 à 0:21 | Permalien

    @ CamD’Ess : ayé, a répondu! (non, la mienne y’a écrit que je suis irrésistible, mais elle a perdu environ le quart de ses paillettes, la bougresse)
    @ Elsa : non, je change d’épaule toutes les vingt deux minutes.

  4. 16 décembre 2008 à 6:27 | Permalien

    J’avais pas vu que t’avais embarqué autant de magazines!
    Et avec tout ça sur l’épaule, je t’admire! Jamais tu ne t’es plainte du poids de ton sac!
    (et les trucs muches japonisants au riz, tu as testé?)

  5. 16 décembre 2008 à 7:32 | Permalien

    hé bien hé bien, je suppose donc que ton sac est aussi grand que le mien en ce moment…
    tu ne seras pas déçue ce soir…
    bon, je vais travailller…
    wala

  6. 16 décembre 2008 à 9:02 | Permalien

    Camille, la seule fille qui transporte sa salle de bain dans son sac :o

    ah ya une librairie aussi :D

  7. 16 décembre 2008 à 9:08 | Permalien

    Ok, ben je m’y collerai demain alors !! Il sera drôlement plus ennuyeux que le tien mon sac !!

    Bisous !!

  8. 16 décembre 2008 à 9:11 | Permalien

    ah et je suis assez fière de moi de t’avoir filé le machin, je suis pas déçue du tout :p

  9. 16 décembre 2008 à 10:02 | Permalien

    @ Delphine : ah ben non, j’étais trop occupée à me plaindre du froid! (pas encore gouté, j’hésite, je sais pas trop comment les faire, mais je vais tenter ce soir, je pense)(et demain, cookies)
    @ Noisette : alors bon travail.
    @ Gazelle : c’est pratique, comme ça, quand je m’ennuie, je peux soit prendre un bain, soit bouquiner.
    @ Emeline : je suis sure que tu caches quand même des minis conneries dedans!
    @ Gazelle : ouais, non, c’était assez sympa à faire, en plus!!

  10. 16 décembre 2008 à 10:18 | Permalien

    Mais quel bazar dans ton sac! Ca ne m’étonne pas tiens :-D

  11. 16 décembre 2008 à 13:03 | Permalien

    eh bien, moi qui trouvais quand même que mon sac avait la caractéristique d’être particulièrement extensible (pour preuve, j’ai parfois plusieurs livres dans le sac, mais jamais de maquillage), j’ai trouvé meilleur que moi.

  12. 16 décembre 2008 à 13:42 | Permalien

    Tscheu ce bordel…

  13. 16 décembre 2008 à 14:41 | Permalien

    Alors, là, tu me bats à plates coutures ! Je peux peser ton sac la prochaine fois qu’on se voit ?

  14. 16 décembre 2008 à 16:04 | Permalien

    Des feuilles de savon ? han, mais je viens de découvrir un truc, là, moi…
    (quel bordel là-dedans, même moi avec mes 3 korrigans j’en transporte pas tant !) (pourtant mon sac est GRAND)

  15. 16 décembre 2008 à 17:36 | Permalien

    Ouh là, merci du cadeau ! Je ne te promets rien, je suis à la ramasse de blog, là !

    (Mais on n’a pas l’essentiel, là : LE SAC en lui-même !)

  16. 16 décembre 2008 à 19:53 | Permalien

    Mais ça pèse un âne mort, ton bordel, non ?

  17. 16 décembre 2008 à 20:43 | Permalien

    @ MissBrownie : attends, ça veut dire quoi, là, que ça t’étonne pas?
    @ Nono : j’avoue que mon sac est grand. Très.
    @ Angie : ouais, mais ça fait mon charme, en fait.
    @ Londoncam : okay, deal, la prochaine fois, tu prends une balance portable!
    @ Shalima : ouaip, un truc génial, ces feuilles. Tout fin, et super pratique quand tu dois aller au Starbucks et que y’a plus de savon sur place…
    @ La Ch’tite : le sac est moche. Point.
    @ Frifri : ma foi, j’aurais plutôt dit un petit mulet, mais bon.

  18. 16 décembre 2008 à 20:50 | Permalien

    Ah ouais samedi aussi je me suis fais chier tiens…J’ai rangé mon placards à épices du coup..

  19. 16 décembre 2008 à 21:17 | Permalien

    @ OoPsy : ben t’avais qu’à vider ton sac aussi!

  20. 18 décembre 2008 à 11:48 | Permalien

    ouahhh tout ça dans ton sac? Pas trop mal au dos ?

  21. 18 décembre 2008 à 14:08 | Permalien

    @ Yoko : ça va, on survit, on survit!

Un Rétrolien

  1. [...] quelques temps : me faire inviter chez ELLE (le magazine) pour boire du champomy, moi aussi, comme elle, elle ou [...]

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