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Un petit beurre pour la route.

Je suis outrageusement frustrée, aujourd’hui. Tout à l’heure, j’allais acheter mon petit pain aux figues, pour continuer mon classement des meilleurs pains aux figues que je réussirais à dénicher sous le sabot ou pas d’un âne bâté, j’ai commencé à rédiger un billet. Dans ma tête, évidemment, rapport qu’avec le froid qu’il fait, il était [...]

Je suis outrageusement frustrée, aujourd’hui.

Tout à l’heure, j’allais acheter mon petit pain aux figues, pour continuer mon classement des meilleurs pains aux figues que je réussirais à dénicher sous le sabot ou pas d’un âne bâté, j’ai commencé à rédiger un billet.

Dans ma tête, évidemment, rapport qu’avec le froid qu’il fait, il était complètement hors d’interrogatoire que je sorte mon petit carnet pour me mettre à encrer les pages de ma prose.

Évidemment, en ce moment, un micro-climat tentant de concurrencer une ère glacière s’est abattu sur la capitale, donc il faisait un froid à pas mettre le dernier des Mohicans dehors, et, kaki sur le petit beurre aux pépites de chocolat, il pleuvait des câbles de haute tension.

Et donc, la pluie battante imposait forcément la sortie du parapluie, et, sachant que je n’ai pas encore investi dans le parapluie intégré au béret, je me retrouve dans l’obligation contrainte et forcée de tenir le parapluie, à bout de pouces.

C’est là que le céqueffedé intervient, et que la tension du-dit parapluie empêchait par voie de conséquence plutôt logique, la sortie du carnet d’inspiration écrituriale.

Erreur fatale, j’aurais dû quand même braver les éléments déchaînés, et à défaut d’écrire mon roman sur la ouate cellulosée recyclée, au moins, m’enregistrer quelque part.

Rapport que, là, je me retrouve devant la page, à tenter de me souvenir de ce dont je voulais causer, et là seule chose qui me revient, c’est qu’à un moment donné, je disais que ça m’allait comme un gant de soie à pieds palmés sur les pattes d’une loutre agoraphobe.

Expression que j’ai trouvé complètement imagée, et fort à propos, sur le moment, mais alors, là, quelques heures après, je suis royalement infichue de retrouver qu’est-ce qui pouvait m’aller aussi mal que ça.
Et là, je commence à m’en inquiéter.

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21 Commentaires

  1. 5 décembre 2008 à 0:31 | Permalien

    Voilà j’ai envie d’en croquer un … (bon tu prépare ta lettre au père Noël hein !)

  2. 5 décembre 2008 à 5:48 | Permalien

    le legging doré ? ou des moufles ?
    (l’est 5h47 Paris s’éveille et le chat a pas voulu que je dorme..faites des chats tiens….)

  3. 5 décembre 2008 à 6:32 | Permalien

    Dis donc, qu’il pleuve des câbles électriques, c’est dangereux ça!
    Par contre, c’est très bien qu’il fasse froid, je continuerai à mettre en oeuvre ma derni§re bonne résolution en situation adéquate.

  4. 5 décembre 2008 à 7:36 | Permalien

    eh bé quand l’inspiration te quitte…

  5. 5 décembre 2008 à 8:23 | Permalien

    C’est le début de la fin..
    Quand tu commences à plus savoir ce que tu voulais dire deux minutes avant,…
    Au fait…
    Je voulais te dire un truc, mais je sais plus :D

  6. 5 décembre 2008 à 8:38 | Permalien

    C’est l’abus de peins aux figues qui commence à avoir des conséquences fâcheuses sur ton système cérébral… !

    Baci ! ;)

  7. 5 décembre 2008 à 8:38 | Permalien

    de pains, naturellement

  8. 5 décembre 2008 à 9:36 | Permalien

    @ Myrtille : elle est quasi prête. Là dedans. (dans ma tête, quoi)
    @ OoPsy : un civet de chat, c’est bon? (le legging doré me VA)
    @ Delphine : c’est quoi ta nouvelle résolution? Te couvrir les fesses avec des poils de moumoute?
    @ Nono : ben c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres.
    @ Manu : hilarious, Manu, hilarious, toi aussi!
    @ Emeline : on n’a jamais TROP de pain aux figues… (et le meilleur ‘nest pas Kayser, non, le meilleur n’est pas!)

  9. 5 décembre 2008 à 10:16 | Permalien

    Il paraît que c’est super dur de s’enfiler plein de Petit Beurre les une à la suite des autres, rapport que c’est ultra sec, en fait… J’dis ça, des fois qu’il te viendrait l’idée démente d’un concours du best avalage de Petit Beurre en moins de deux minutes…

  10. 5 décembre 2008 à 11:12 | Permalien

    C’est la fatigue qui cause cela! Faut dormir Camille la nuit! ;-)

  11. 5 décembre 2008 à 14:07 | Permalien

    ah oui c’est vrai mais tout te va comme un gant faut dire. Donc je vois pas.
    (un sushi chat peut-être ?)

  12. 5 décembre 2008 à 17:51 | Permalien

    du pain au fiiiiigue !!! mmmmh j’en aurai un orgasme a chaque fois que j’en mange !!!!

    et sinon un ptit lu ça m’dit bien !! :)

  13. 5 décembre 2008 à 19:24 | Permalien

    Ou qu’ils sont le wikio du pain au figues, hein, que se demande la compagnie !

  14. 5 décembre 2008 à 20:31 | Permalien

    Ouais mais les ptits beurres c’est fade! ya pas de chocolat!

    Sinon la chute d’idée ça me prend souvent, et souvent au milieu de rédaction d’articles, c’est pour ça que j’ai plein de morceaux d’articles en réserve que je suis incapable de continuer, c’est bête, c’est les 26 ans ça, je suis sûre.

  15. 5 décembre 2008 à 22:49 | Permalien

    @ Zab’ : que dalle, moi le Petit Beurre, il passe en dose par 24 pièces, sans souci!
    @ MissBrownie : perte de temps, le sommeil, je trouve, en fait…
    @ OoPsy : un sushis-chat? ma foi, ça doit être goutu, non?
    @ Yoko : putain, moi aussi, quoi. entre le pain aux figues, et les petit beurre, je me tape des orgasmes culinaires, moi aussi!
    @ frifri : ah ben ça peut venir, si la compagnie insiste, hein.
    @ Gazelle : si fait, y’en a aux pépites de chocolat, maintenant. (http://www.petitlu.fr/fwd.html)

  16. 6 décembre 2008 à 0:44 | Permalien

    ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!

  17. 6 décembre 2008 à 9:10 | Permalien

    @ Yoko : et là, je veux du pain aux figues, c’est MALIN.

  18. 6 décembre 2008 à 21:58 | Permalien

    J’ai toujours plein d’idées et des formules superbes lorsque je suis sous ma douche, dans la voiture, juste avant de me coucher, bref quand je ne peux pas noter. Toutes ces magnifiques notes qui ne paraitront pas… :)

    Essaie de te détendre et surtout de repenser au chemin (intellectuel) qui t’as conduit à cette expression, ca marcher peut être.

  19. 7 décembre 2008 à 0:26 | Permalien

    @ Pimousse : ouais mais le chemin intellectuel pour en arriver là, tu vois, je suis positivement incapable de le refaire, parce que je pensais à rien d’autre qu’à mon pain aux figues, sur le moment…!

  20. 7 décembre 2008 à 9:08 | Permalien

    Tu sais que tu es classée 5ème dans la catégorie MODE du classement ELLE : http://soisbelleetparle.fr/wp-content/uploads/2008/12/04.png

  21. 7 décembre 2008 à 22:43 | Permalien

    Ca m’arrive souvent ce genre de trucs! Ma phrase fétiche c’est « je voulais te dire un truc, mais je m’en souviens plus » Et plus j’y pense, moins ça revient, et plus j’oublie plus ça revient.
    Ca doit marcher pour toi aussi nan ?

Un Rétrolien

  1. [...] J’étais tranquillement en train de parcourir le trajet qui me sépare de ma boulangerie, allant chercher un pain aux figues. [...]

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