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L’art de savoir être une fille.

Jeudi soir dernier, donc, rendez-vous au sommet entre bloggeuses, photographes et pétasses parisiennes. On le sait, je vais pas vous refaire la soirée par le menu, ça serait un peu facile. Et je ne cède jamais à la facilité. (En ce moment par exemple, je tente la concentration extrême afin d’aligner trois mots alors même [...]

Jeudi soir dernier, donc, rendez-vous au sommet entre bloggeuses, photographes et pétasses parisiennes.

On le sait, je vais pas vous refaire la soirée par le menu, ça serait un peu facile.
Et je ne cède jamais à la facilité.

(En ce moment par exemple, je tente la concentration extrême afin d’aligner trois mots alors même qu’Elsa passe de la musique complètement improbable, alors que je tente d’écouter le jeu des mille euros)

Bref.

Entre deux mojitos et une décalcomanie, voilà qu’un chapeau de cow boy m’adresse la parole, à base de paroles tout à fait charmantes.
Un peu le genre que je me dirais mais ma parole, on est en pleine séance de drague, ou bien.

Ou bien, parce que le chapeau de cow boy n’a jamais vraiment aidé pour ça. Cela étant, le chapeau lamé a quand même une faculté extrême pour briser les glaçons. Sans chapeau de cow-boy, point de billet ce soir.
Enfin, si, mais tout autre. (A ce sujet, laissez moi vous teaser qu’il va y avoir du lourd bientôt)(Si, si)

N’empêche.
Le chapeau de cow boy, que je voulais pour assortir à ma peau de pévécé lamé doré, je l’ai pas eu.
En revanche, le propriétaire, j’ai eu son numéro, ouais.

Bon.
Le décor étant placé, je vous fait le résumé rapide, au cas où certaines aient lu en diagonale.

Un numéro de téléphone sur un bout de papier, une folle envie de rencontrer de la gent, et un esprit un peu en goguette.

Samedi, j’en cause à deux trois copines, histoire de savoir leur fin pamphlet sur la question, rapport que je suis indépendante, mais j’ai quand même des besoins d’extérioriser mes craintes. Et comme chacun sait, les copines, pour ça, sont toujours celles qu’ont tout vu, tout connu, mais que jamais elles feront les même erreurs.

Appelle-le, bordel, me fait la première.

J’ai peur, je lui réponds.

T’es conne, appelle-le, bordel, on te dit, me dit la deuxième.

Ouais mais j’ai la trouille.

Idiote, achète-toi une paire de couilles, bordel appelle-le, me saute à la gorge la troisième.

Ok.
Je l’ai appelé.
Et j’ai acheté une paire de couilles, aussi….

Bon, pis si jamais y’a des amatrices, hein, la baguette magique, je l’ai achetée chez Legay Choc, boulangerie tenue par des homos, qui font de la baguette phallique le dimanche.
Qui, rechauffée au four, est extraordinaire.

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26 Commentaires

  1. 19 novembre 2008 à 1:13 | Permalien

    Bé attends toi! Genre j’ai passé quoi comme musique?? QUE DU BON, te dis-je.

    Je veux une autre bite en pain. Elle était trop bonne.

  2. 19 novembre 2008 à 7:21 | Permalien

    Bien j’espère qu’il y aura une suite à tout ça, car ça devient croustillant cette affaire !

  3. 19 novembre 2008 à 7:35 | Permalien

    @ Elsa : ben chais pas, je connais pas. Mais du bof. (Grave bonne, ouais)(avec du Kiri)
    @ Fressine : suite à quoi? à la bite, ou à l’appel?

  4. 19 novembre 2008 à 8:22 | Permalien

    Je ne comprends pas : je vois un cornet à l’envers avec deux boules de glace sur cette photo.

  5. 19 novembre 2008 à 9:11 | Permalien

    j’ai particulièrement cette paire de couilles.

    Comment t’as réussi à les mouler?

    (Puis surtout j’aimerais bien voir la gueule des glaces que electroménagére s’enfile, comme ça, pour voir…)

  6. 19 novembre 2008 à 9:18 | Permalien

    j’adooooore

  7. 19 novembre 2008 à 9:51 | Permalien

    Alors, le conseil de la copine qui en a connu, des chapeaux de cowboy (non, enfin, c’est une métaphore !) :

    Ne te ramène pas cette baguette sous le bras dès le premier rendez-vous ! (parce que là, c’est lui, qui va avoir peur…)

  8. 19 novembre 2008 à 10:44 | Permalien

    j’adore le titre de la photo lorsqu’on passe la souris dessus ;-) (rooo)

  9. 19 novembre 2008 à 11:00 | Permalien

    Et alors, il t’a répondu ou tu es tombé sur le répondeur?
    Et lui, il l’avait ton uméro?

  10. 19 novembre 2008 à 11:33 | Permalien

    un tit mojito une bonne couillette, et t’appelles…

  11. 19 novembre 2008 à 14:05 | Permalien

    On fait la olà pour ta bite.

    Et sinon, ça a donné quoi la conversation avec le cowboy ?

  12. 19 novembre 2008 à 16:12 | Permalien

    AH ça a l’air délicieux! Sauf la forme hein!

  13. 19 novembre 2008 à 16:14 | Permalien

    Ah pis z’ont le sens du détail hein: les grains de pavot là où il faut, comme il faut!

    Tu devrais leur suggérer la version Monocouille. Pour les gens au régime ;)

  14. 19 novembre 2008 à 20:47 | Permalien

    et dire qu’en y a des gens qui rigolent quand tu manges une banane…
    (bon et le cowboy alors? Tu sais que t’étais ma dernière chance de gagner de la clé qui brille. Bordelle de couilles !!)

  15. 19 novembre 2008 à 20:54 | Permalien

    @ Electroménagère : tu es bien trop innocente, je crois.
    @ Gazelle : attends, tu lis pas jusqu’au bout. Je les ai achetées, j’ai dit.
    @ Juju : et attends, en les goutant, c’est mieux!
    @ La Ch’tite : nan. Je les avais refilées à ma coloc’!
    @ Léna : ouais, je suis pas forcément inspirée tous les jours hein!
    @ MissBrownie : il m’a répondu, ouais. Et on s’est vus, ouais.
    @ Noisette : deux mojitos, en fait…
    @ Angie : (teasing, je vais pas révéler ma vie sexuelle en vrai, hein!)
    @ Touwity : mais si, enfin, enfin!
    @ LaFée : je t’en offrirais, va, je t’en offrirai! (tu peux toujours l’amputer d’une couille, hein)
    @ OoPsy : (merde, pour la clé)(t’en veux une verte, sans diamants?)(le cowboy? ma foi, hein, ma foi….)

  16. 19 novembre 2008 à 21:07 | Permalien

    mais quelqu’un l’a gagnée la clé??? j’ai loupé un épisode??? moi qui attendais un mail m’informant que j’était la grande gagnante et toussa… je peux attendre… (allez, trois mojitos pour moi)

  17. 19 novembre 2008 à 21:08 | Permalien

    @ Noisette : hem… Je fais le billet ce soir pour les résultats! (trois mojitos? quatre, les chiffres impair, j’ai du mal, moi)

  18. 19 novembre 2008 à 21:11 | Permalien

    (oui ben 6 alors… parce que j’ai pas de couille moi :p)

  19. 19 novembre 2008 à 21:12 | Permalien

    @ Noisette : un pichet, ça sera plus simple, à ce compte, non?

  20. 19 novembre 2008 à 21:25 | Permalien

    Quel sens du détail… J’en reste pantoise.

  21. 19 novembre 2008 à 21:25 | Permalien

    (allez!)(tu te joins à moi?)(soyons folles)(même pas peur)

  22. 19 novembre 2008 à 21:27 | Permalien

    @ Frifri : je regrette quand même de ne pas avoir pris plus de photos en macro, là….
    @ Noisette : un pichet chacune, alors, hein?

  23. 19 novembre 2008 à 21:32 | Permalien

    ah mais cela va de soi!! cela va de soif même… (mouais… non… je prépare ma journée de demain et je vais me coucher. c’est mieux. quand l’humour débile m’envahit, c’est que je suis trèèèèèès fatiguée)(mais je reste jusqu’à voir ton billet qui brille quand même)(a tout’)

  24. 19 novembre 2008 à 21:54 | Permalien

    …. Et… ??
    Je voulais connaître la suite moi. Y’a eu fricotage ou pas, bordel…

  25. 19 novembre 2008 à 21:57 | Permalien

    @ Noisette : et alors, les préparatifs, ça donne du lourd?
    @ Manu : ah ah. On aimerait bien savoir, hein. Curieuse. Va.

  26. 19 novembre 2008 à 22:09 | Permalien

    du assez lourd oui, je te ferai passer une journée un de ces quatre :p

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