Oui, donc. (déjà là, je sens que j’ai perdu toute crédibilité, en découlant de la vengeance d’Elsa)(mais qu’on se rassure, j’aime les repas froid, et la vengeance sera ainsi.)(Froide, pas en repas) Il n’empêche pas que. Que je vous glissait discrètement au cours d’une précédente conversation, menée par ma propre barque, que j’allais m’exiler quelque [...]
Oui, donc.
(déjà là, je sens que j’ai perdu toute crédibilité, en découlant de la vengeance d’Elsa)(mais qu’on se rassure, j’aime les repas froid, et la vengeance sera ainsi.)(Froide, pas en repas)
Il n’empêche pas que.
Que je vous glissait discrètement au cours d’une précédente conversation, menée par ma propre barque, que j’allais m’exiler quelque part en buccolie avérée afin de construire de la cabane de pêcheurs à but d’escalader les arbres entre deux séances de méditation post pacifique sur la vie des bourdons ongulés.
Laissez moi vous dire que question champêtritude, nous avons été surabonndament servis sur un plateau d’argent mit cuillère à soupe de rigueur.
A peine arrivés que le ton était donné, à savoir que le premier bourg, contenant au bas mot une épicerie et ah, non, ce sera tout m’sieurs-dames, se situait ni plus ni moins qu’à vingt mille lieues sous les sapins.
On a ri.
Quand on a su que c’était l’exacte verité, à quelques kilomètres près, on a pleuré.
Mais qu’importe, la vie était merveilleuse, nous avions tous prévus nos cirés jaunes, bottes de pluie bleues marines (à ce propos, m’interroge-je présentement que l’accordance des pluriel quand on cause couleur ou assimilés)(un agrégé d’accords dans l’assistance?)(Sonnez trois fois à la porte, si je ne réponds pas, je dois être en pleine séance de posture de soleil, couchée dans les herbages)
Nous disions donc, au rendez-vous, n’avions que deux choses, en surabondance toutefois.
On a compensé la qualité par la quantité dans ces contrées sauvages, y’a pas à tortiller.
Deux choses, donc. Des vaches, et des arbres.
Des arbres et des vaches.
(Ma mauvaise langue me perdra, nous avons quand même croisé un troupeau de mouton de ci delà)(Mais les moutons n’étant même pas bouclés, on les a vite confondus avec des petits veaux génétiquement modifiés pour cause de bêlage intensif.)
Ceci dit, j’adore les arbres.
Mais honnêtement.
Quand je suis arrivée, fraîchement sortie de l’autocar de campagne, pour me retrouver face à l’immense masure de pierre, posée dans un lieu-dit tout bien nommé, j’ai eu peur.
Très peur…






















25 Commentaires
Oh je trouve ça hyper poétique !
Comme le dit Myrtille, c’est très poétique.
Comment ça je lui pique son com parce que je ne sais pas quoi dire??? N’importe quoi!!!
Franchement, j’te jure …
Ben au moins, là bas, t’es pas emmerdée par les voisins, quoi…
(mais par les vaches, peut-être)
(on peut pas tout avoir, hein)
Voilà un coin qui me botte.
@MissBrownie, tu veux dire que mon comm est nul, bah merci hein
@ Myrtille : poétique? suicidaire, non?
@ MissBrownie : pas grave, sers-toi. En même temps, si quelqu’un arrive à disserter dessus, je veux le voir!
@ Shalima : méfie-toi. On était quand même 28 élèves en goguette, hein!
@ Myrtille : comme tu es susceptible. tu as tes règles? tu veux qu’on en parle?
@ Iss : je sais pas pourquoi, mais tu vois, j’y ai gravement pensé, que t’allais aimer.
C’est pétrifiant… On dirait le projet blair witch…
@ Manu : à ce point, quand même? (en vrai, ça l’était encore plus)
ah ouais c’est déprimant. « Salut t’es célibataire? » oui « t’as des amis » non. « T’habites ou? » A solitude.
Nan moi dans ce cas là je fournie même la corde hein!
ahhhh LE LIMOUSINNN, c’est chez moi ça !!!!!!
(est ce bien judicieux de le crier si fort?)
Mais ya pire ya une ville la bas qui s’appelle Tulle, et elle est tellement moche, que pour faire venir les gens, ils ont mis un panneau, à la porte de la ville « sort de ta bulle, vient à Tulle! »
C’est presque la solitude en fait.
Et dans cette même ville, les gendarmettes sont possédées. Elles mettent 3 pv sur une même voiture en moins d’une heure.
La vraie solitude quoi.
Hey, ça serait pas en Creuse par hasard ton truc là?
(Quoi moi je flood? pas du tout, je le nierai jusqu’à que mort s’en suive!)
(Tu m’as manqué tu sais?)
Sinon moi je rêve de prendre en photo le panneau de la ville de « moncul ».
C’est très romantique je trouve (t’as vu des vaches toi aussi ?)
Mes parents (et donc moi là aussi) habitent sur la route du Minou. je te dis pas comment ça fait rire les gens pas d’ici…
@ Gazelle : bordel, tu m’as manquée aussi. MOncul c’est un peu trop vu, maintenant, il faut réussir à trouver du plus original. Tulle, je connais vaguement. Mais rien ne remplacera Rurenne et Collonges la Rouge dans mon coeur.
@ OoPsy : mes les vaches du Limousin sont marrons, et pas noir et blanches…
Les vaches ça me connait. Les chevaux aussi. J’habite à la campagne (même pas honte)
Par contre, pas de moutons à l’horizon!
ouais enfin une vache ça reste une vache quand même…
Wouah, jet set style in da house!!!
Pour injecter un peu de luxe dans toute cette cambrousse…
Je te TAGGE
http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/archive/2008/10/18/the-bling-bling-tag.html
@ Touwity : pas de mouton? et des umpalas tu as?
@ OoPsy : certes. tel un steack haché reste un steack haché, qu’il soit Charal ou Bigard. Non?
@ Zab’ : que rajouter de plus, hein?
@ Manu : ouais, ouais, ouais, ben atta, hein, voir que si internet me permet d’aller voir ça!