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L’heure est venue.

Bon, ça y est, je le clame à tout va que je le kiffe, mais, en vrai, le macaron, j’en ai ma claque.Comme le disait CamD’Ess, ma mentor, en quelque sorte, le macaron, ça va vite fait devenir la cinquième roue du carrosse vers le capiton.
Ca tombe rudement bien, c’est rond, le macaron, comme roue [...]

Bon, ça y est, je le clame à tout va que je le kiffe, mais, en vrai, le macaron, j’en ai ma claque.Comme le disait CamD’Ess, ma mentor, en quelque sorte, le macaron, ça va vite fait devenir la cinquième roue du carrosse vers le capiton.

Ca tombe rudement bien, c’est rond, le macaron, comme roue supplémentaire, ça colle nickel au rôle.

Moi même, alors qu’il y a deux mois de ça, je ne jurais que par cet amas de poudre d’amande soudée par du blanc d’oeuf (et du sucre, oui, d’accord, et du beurre aussi), là, j’avoue que la chose tombe brusquement de son piédestal. En se brisant en mille morceaux, tel le vase de Soissons.

Je modère mon propos quand même, je voudrais pas me retrouver au chômage d’ici la fin du mois.

N’empêche que, voilà, bon, le macaron par-ci, le macaron par là, mais faudrait quand même pas oublier qu’à la base, le macaron, c’est italien, et qu’ils nous ont battu au foot, y’a quelques temps.

Pardon, j’ai oublié que je devais pas aimer le foot.

La chose que j’oublie juste pas, c’est que, si on en vient à virer le macaron de son aura, faudra songer à quelque chose pour le remplacer.

Sinon, que servira-t-on dans les soirées de bloggeurs influents, je vous le demande?

Du roulé au jambon?

Non, je propose, ni plus ni moins que la madeleine.

Déjà, Madeleine, c’était ma préférée dans les Petites filles modèles. Enfin, après Camille, mais ça, c’est normal. Même qu’un jour, Madeleine, elle se prive de croquettes de riz qu’elle aime tant, parce que sa soeur, Camille donc, est punie à cause d’une gifle (un soufflet, dans le texte) qu’elle a filé à Sophie, parce que Marguerite lui a dit qu’elle marchait sur ses fraises.

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Tout ça, c’est du par coeur. J’ai une mémoire hallucinante quand il s’agit de livres futiles, dés qu’il faut retenir la fin de l’Assomoir, je bloque. Elle crève, à la fin, la Mère Germaine, ou bien, d’ailleurs?

Bref. Revenons-en à la Rebuchon’s attitude du jour.

La madeleine.

La madeleine qui va donc remplacer le macaron. Laissez-moi vous dire, qu’en plus, en m’étant fadé une étude comparative des deux recettes, je suis au grand ravissement de vous dire que c’est carrément plus facile à faire, des madeleines, que du macaron.

Ce qui veut dire que chacune pourra organiser des fêtes de bloggeuses influentes, pour leur servir de la madeleine à tout va, de la vraie, home-made.

Et même pas en raquant chez le macaronier du coin.

Et moi, j’apporte le guacamole.

En plus, moi qui croyait que c’était légèrement désuet, comme truc, je me rends compte qu’on peut funkyser l’histoire très rapidement. Marmiton m’a appris qu’on pouvait trouver chez eux de la recette incongrue, telle la madeleine indienne (oui, ça fait un peu antimonique, genre le couscous danois, mais bon), au Carambar (où c’est franchement génial, parce que ça veut dire quinze blagues d’un coup.)(C’est pas rien.)(C’est même quelque chose.)

J’ai même déniché, une recette de madeleine au chocolat-orange, pour satisFéere la dame qu’aime le macaron de la même parfumitée.

Je sais, je suis une amie géniale.

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Toute cette recherche m’a épuisée. Je suis pas faite pour la cuisine, j’ai dit.

Et pour me soutenir dans ma démarche, allez jeter un coup d’oeil chez les détracteuses de macaron, menées de main de chef par Boo, opé fièrement relayée par la Gazelle, qui fait rien comme les autres, et qui jure que par le Banoffe Pie, elle (je vous demande un peu….)

La question qui résiste encore et toujours à l’envahisseur, c’est quand même que fais-je des cent vingt trois macarons qui gisent dans mon congélateur?

Je les monte en collier?

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