Immatriculation.
7 fév
Je suis on ne peut plus ravie, parce que j’ai reçu mes cartes Moo, qui sont divines. Je vais recommencer à les semer partout, genre dans des cafés romains, pour les montrer à tout le monde.
Sans rire.
Mais je voulais vous raconter un repas familial qui s’est déroulé après Noël. Le lendemain du lendemain du réveillon fêté chez mes grands parents, nous sommes allés, l’auteur de mes jours, ainsi que les chairs de sa chair (ma sœur et moi, donc), déjeuner chez mon oncle, ma tante, l’empereur et son p’tit frère.
Il faut savoir une chose en amont de l’histoire, sinon elle n’aura absolument aucun intérêt, c’est que mon père (le plusse beau, et le plusse intelligent, soit dit en passant)(c’est génétique), est hyper lent pour manger. Mais quand je dis lent, c’est lent, quoi.
Genre lent.
Son frère, mon oncle, DONC, l’est encore plus. Il paraît que là aussi, c’est génétique.
Bref.
En plein milieu de la salade, à l’entrée, donc (je précise, parce qu’en Gironde, parfois, on mange la salade après le plat)(avé le fromage quoi), mon père et son frère se sont mis à discuter à propos des nouvelles plaques d’immatriculation.
Si, si, celles qui ont plus les numéro de département, mais d’autres lettres, et d’autres chiffres, enfin, j’ai pas trop compris, moi, je jouais avec ma sœur à savoir qui aurait le dernier bout de terrine. (pas moi, je suis végétarienne)
En plein milieu du plat, trente neuf minutes plus tard, après une conclusion argumentée aboutissant à non, je suis pas convaincu, de la part des deux parties, ma soeur et moi, on a voulu lancer un autre sujet de discussion.
Mais va savoir, ça a pas marché, et finalement, les hommes de famille on commencé à calculer les différentes possibilités de plaques d’immatriculation, avec la loi de Bernoulli. Je crois, là, on était en train de deviner qui allait finir son assiette en premier.
Du coup, cent quarante deux minutes après, en plein milieu du dessert (je crois qu’on mangeait une bûche)(c’est diablement original, mais parfois, c’est bien aussi de retourner aux basiques)(un peu comme quand on a trop acheté de sequins, on préfère acheter des shorts en jean), un des deux hommes s’est levé pour aller chercher une calculatrice, histoire d’appuyer ses dires (mon papa est terriblement intelligent, il calcule très très vite, son frère aussi, mais comme ma sœur et moi on était dubitatives, et qu’on en avait un peu marre, on a essayé de les distraire, en leur demandant des preuves)(grossière erreur).
Au final, après un repas de trois heures quarante, environ, temps de café non inclus, nous avons réussi à aboutir à un chiffre rassurant, puisque, selon moi, les voitures, d’ici cinq ans, ça n’existera plus, puisque tout le monde aura compris l’utilité du vélo.
Ça n’engage que moi, évidemment, cette position.
Si j’avais amené le sujet sur le terrain, je sens qu’on était partis pour environ quatre heures vingt de débat sur le pour ou contre du vélo en ville…
Bonus : demain je vais les voir en concert. Je suis divinement contente.



J’ai UN TAS de trucs à dire.

























